Bien choisir son jeans denim : les détails font la différence !

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L’adage populaire ‘Le diable est dans les détails‘ est souvent justifié. Souvent, mais pas toujours. Car s’il est un domaine où les détails sont au contraire recherchés, c’est dans le secteur du denim.

A cela deux raisons principales :
1. Si le marché du jeans fut longtemps cantonné à des modèles basiques, où le regular fit, le lavage Stone Wash, les surpiqûres orange et autres 5 poches régnaient sans partage, l’avènement d’une nouvelle génération de marques de denim à partir des années 80 (Diesel, Replay, 7 For All Mankind, G-Star…), et le repositionnement du jean au coeur de la mode (la naissance du jeans de créateur) ont incontestablement favorisé l’augmentation de l’offre, incitant les marques à différencier leurs modèles, notamment avec force détails.

2. le marché du jeans s’est lui aussi adapté à la tendance à la personnalisation des codes vestimentaires, tournant le dos à une forme d’uniformisation qui avait fini par lui porter préjudice à la fin des années 70.

Le jeans a l’avantage de pouvoir se décliner en une infinie variété de détails, qu’il s’agisse des coutures (couleurs du fil), des boutons, de motifs brodés ou imprimés (par exemple sur les poches arrières, ou le jeans imprimé), ou de la réalisation de l’effet usé, entre éraflures et délavages personnalisés.

Au point que ce sont bien les détails, contribuant à l’originalité et même la rareté d’un modèle de jeans, qui font aujourd’hui la différence.

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KUYICHI : guide des modèles de jeans – Collection Printemps Eté 2012

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Le jean est une pièce maîtresse de la marque hollandaise éco-responsable de prêt-à-porter KUYICHI.

La gamme de jeans KUYICHI est très cohérente, déclinée en 5 coupes pour Homme et 5 coupes pour Femme, essentiellement dans une variations de lavages indigo bien maîtrisés et respectueux de l’environnement.

Voici un aperçu de l’offre denim KUYICHI :
*Femme :
-2 modèles de coupe Straight : Joyce (finition Down and Dirty) et Nina (finition Beach Dry)
-1 modèle Shoe Cut (droit, très légèrement évasé) : Wendy (finition Summer Scrape)
-4 modèles Skinny : Billy (finition Hard Done avec éraflures), Linda (4 finitions Living Black -le seul colori non indigo de la gamme, Broken In, Beach Drag et Spring Clean), Neneh (finition So Re-Used, pour un effet vieilli)
-2 modèles Slim : Lisa (2 finitions Down and Dirty et Green Light) et Roxy (Green Light)
-1 modèle Boot Cut : Lisette (finition Last Call)

*Homme :
-1 modèle Slim : Rick (finition Beach Dry)
-2 modèles Tapered : Collin (finition Vintage Green) et Scott (Dry – pour un rendu brut)
-1 modèle Straight : Nick (3 finitions Spring Clean, Vintage Green et Indigo Crase)
-2 modèles Regular : Daniel (finition Sky High) et Lewis (Murkey Blu)
-2 modèles Loose : Tim (3 finitions Re Use, Beach Drag, Twice As Nice)

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Jeans et denim de A à Z : l’Effet usé

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L’Effet usé (ou “vieilli“) est une tendance majeure de la mode jeanswear : il sublime l’une des caractéristiques intrinsèques à la toile denim : celle de se patiner avec le temps, c’est à dire de se bonifier progressivement comme un beau cuir, faisant de l’usure naturelle une marque de personnalisation et de vécu valorisante, quand elle n’est que faute de goût ou manque de soin rédhibitoire pour la plupart des autres matières.

Bien entendu, l’Effet usé s’obtient naturellement au fur et à mesure que l’on porte et que l’on lave son jean.
Mais il est surtout aujourd’hui beaucoup utilisé par les marques de denim dans la réalisation de certains de leurs modèles, pour les personnaliser et faire ressortir la subtilité chromatique ou structurelle de la toile denim.
C’est dans ce cas-là une sorte d’anti jeans brut, qui lui est préservé de tout procédé de vieillissement préalable.

L’Effet usé fait appel aux procédés de délavage classiques, qu’il s’agisse du Stone Wash ou du Stone Bleached, mais aussi les procédés plus récents, comme le Wattwash de Marithé et François Girbaud ou le traitement à l’ozone du Temps des Cerises.

Il est aussi question des méthodes de personnalisation par les éraflures, plus ou moins marquées, pour un style plus ou moins trash.

Le recours à l’Effet usé est partie intégrante du style jean vintage, qu’il s’agisse de délavages plus marqués au niveau des plis ou des cuisses, ou encore d’éraflures de toute nature.

Les marques de denim rivalisent aujourd’hui de créativité et d’audace dans leur utilisation maîtrisée du vieillissement de leurs modèles, qu’ils s’agissent des marques de créateurs comme DSQUARED2 ou DOLCE & GABBANA, ou de marques de denim comme G-STAR ou DIESEL.

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Jeans et denim de A à Z : le scratch

Scratch : littéralement la traduction anglaise pour une éraflure, une griffure, une égratignure.

Dans l’industrie du denim, le scratch est l’action qui permet de personnaliser un jeans par des éraflures, des déchirures, plus ou moins marquées, pour un effet déchiré, usé, troué.

Par définition, le scratch (ou “éraflure”) est assorti au denim, esthétiquement d’abord – une toile denim déchirée dévoile toutes les nuances de sa coloration – mais aussi philosophiquement : c’est l’expression d’une forme de liberté débridée tendance rebellion, qui remonte aux origines mythiques du denim.

Ce procédé est devenu très populaire à partir des années 80, notamment par des marques qui personnalisent leurs modèles, dans certains cas à l’unité, à coup de scratch inspirés. C’est notamment Guess ou encore des marques italiennes comme Replay ou Diesel, ou encore des marques de créateurs comme Dolce & Gabbana ou DSquared2, reflet de l’avènement d’une mouvance rebel-chic dans la mode de ces dernières années.

En bref, on peut vraiment dire qu’un effet scratch bien maîtrisé, ça déchire !

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