Génération denim : Popa Chubby, le Blues et le jeans

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Photo : affiche de concert de Popa Chubby

Popa Chubby est un musicien de Blues d’origine new yorkaise, à la fois compositeur et interprète, guitariste d’une dextérité rare et batteur à ses heures perdues, d’inspirations aussi bien Blues, Funk, Pop que Rock -parfois un brin teinté de sonorités viriles tendance Hard Rock.

En 20 ans de carrière, Popa Chubby a réalisé près d’une trentaine d’albums, alternance d’enregistrements studio et concert, d’une verve toute particulière lors de sessions ‘live’, confirmant ainsi la règle selon laquelle le Blues est une musique qui se transcende en public.

On citera entre autres les albums ‘It’s Chubby time’ (1991), ‘Booty and the beast’ (1995), ‘One night live in New York City’ (remarquable concert enregistré en 1999 dans la ferveur de sa ville natale), ‘Big man, big guitar’ (2005) ou plus récemment ‘Back to New York City’(2011) -qui marque son attachement viscéral à la ‘Grosse Pomme’.

Blues et (blue)-jeans ont toujours fait bon ménage. On pourrait presque dire qu’ils sont consubstantiels, tant ils partagent des valeurs communes. Popa Chubby ne faillit pas à la règle en appréciant lui aussi le port du jean en denim (photo en médaillon), et preuve vivante qu’il n’est (fort heureusement) pas nécessaire d’avoir la taille mannequin de Kate Moss pour assurer en jeans!

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Génération denim : Kate Moss et le jeans

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Le Top model britannique Kate Moss est incontestablement l’une des icônes de la mode depuis une vingtaine d’années : impossible de dénombrer les couvertures de magazines qu’elle a réalisé depuis le début de sa carrière. Impossible aussi de dénombrer les photos et articles sur sa vie privée, alimentant une notoriété déjà au zénith, et la réputation d’une femme libre et anti-conformiste.

Kate Moss est actuellement égérie de MANGO pour sa collection MANGO Women.

A la ville, Kate Moss est une adepte du denim, expression de sa personnalité rebelle et résolument libre : elle est souvent immortalisée sur le vif dans un jean tendance, comme récemment en jeans SIWY.

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Saga des marques : MANGO et le jeans

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Photo : Kate Moss pour MANGO

MANGO est une marque de prêt-à-porter et d’accessoires espagnole pour la femme et pour l’homme.

Le concept MANGO : habiller l’Homme et la Femme modernes et urbains pour leur vie de tous les jours. Un concept fédérateur et éminemment cosmopolite.

Joli chemin parcouru depuis 1984, date de l’ouverture de sa première boutique sur le Paseo de Gracia à Barcelone, depuis ses premiers pas à l’International en 1992 avec l’ouverture de 2 boutiques au Portugal : MANGO est aujourd’hui présente avec 2600 boutiques dans plus 100 pays à travers le monde.

L’offre MANGO est composée d’une Collection de prêt-à-porter Femme (MANGO – Women Collection), de prêt-à-porter Homme (Gérard Piqué for H.E. By MANGO), et d’accessoires (TOUCH – Premum accessories collection).

Le denim est à la fête dans les collections MANGO en proposant des modèles représentatifs de toutes les tendances du moment :

-pour Femme, une grande variété de coupes de jeans (Superslim (Jegging, Skinny), Slim, Droit, Flare et Capri (3/4)), de coloris (variété de lavages indigo, blanc, rouge, noir et imprimé) et de finitions (Patchwork (rapiécé), déchiré, jeans Chino, poches zippées, effet métallisé, effet ciré…)

-pour Homme, une gamme d’une vingtaine modèles de jean : ajustés (Moulant Alex, Ultra-Slim, Slim-Fit, Slim), Straight (Jambe Droite, Coupe Droite) ou Taille Haute, dans des coloris gris, indigo brut ou délavé, rouge ou blanc.

MANGO a eu la bonne idée de faire appel au Top Model Kate MOSS comme égérie pour incarner sa collection Femme.

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Jeans denim culte : le Bottom Up de LIU.JO

C’est en 2008 que la marque de créateur Liu.Jo s’attaque au segment du denim sculptant en créant la proposition Bottom Up, une série de modèles de jeans devenus iconiques, par une valorisation de la silhouette, l’éloge de la féminité, de l’élégance et de la séduction, si chers à ses créateurs.

Liu.Jo Bottom Up, c’est une identité claire et distinctive, fruit d’une recherche permanente sur les matières et les procédés de délavage, d’une solution technique éprouvée -un carré retourné et une pince parfaitement intégrés aux coupes ciselées de chaque modèle, mais aussi d’une créativité picturale et audacieuse.

Encouragé par la qualité de l’accueil que lui réserve l’Italie et la demande croissante à l’étranger, Liu.Jo lance sa ligne Bottom Up en France et d’autres pays européens en 2011. Un lancement unanimement salué, bien servi il est vrai par Kate Moss, nouvelle égérie de la griffe italienne.

Avec Bottom Up, Liu.Jo a réussi le pari de se placer au coeur de l’échiquier du denim sculptant premium; la collection de cet Automne-Hiver accueille d’ailleurs deux nouvelles coupes: le Flair (évasé à partir du genou) et le Beat (résolument patte d’éléphant), proposés en délavages indigo classiques, mais aussi en denims Black ou Grey.

(Lire aussi l’article ‘Saga des marques : Liu.Jo’)

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Saga des marques : LIU.JO et le jeans

Nous sommes à Carpi -haut lieu de l’industrie textile “Made in Italy“, au milieu des années 90. Deux frères, Marco et Vannis Marchi y créent Liu.Jo, une griffe dont la mission est de valoriser la féminité et la beauté naturelle par une expression raffinée et glamour.

Première collection, premiers succès. La marque Liu Jeans voit alors le jour et, de concert avec la ligne Liu.Jo, incarne une forme de féminité irrésistible, à la fois raffinée, active et contemporaine.

D’abord distribuées en Italie en magasins multi-marques, Liu Jeans et Liu.Jo font l’objet d’ouvertures de boutiques mono-marques en Italie et à l’étranger. Nous sommes en 2000.

La Décennie 2000 est marquée par un fort développement pour l’entreprise des frères Marchi, ern particulier par une intense diversification de son activité : lancement d’une ligne d’accessoires, de prêt-à-porter pour petites filles (Liu.Jo Junior), de prêt-à-porter masculine; puis, à travers des partenariats sous licence, une collection pour bébé (Liu.Jo Baby), une collection de bijoux (Liu.Jo Luxury), ainsi que Liu Jo Underwear, Beachwear et Casa.

La diversification continue en 2008 avec Liu.Jo Shoes, le lancement de la première collection denim pour Homme, et enfin, en Italie, de la proposition iconique Bottom-Up, le jeans “sculptant” (lire aussi l’article “Jeans culte : le Bottom up de Liu.Jo”)

2010: les collections denim Homme et Femme passent sous l’étendard Liu.Jo Jeans.

2011 est marquée par deux événements majeurs : d’une part le lancement en France et d’autres pays européen de la gamme Bottom-Up, et d’autre part le choix judicieux porté sur Kate Moss comme nouvelle égérie de la maison.

La collection Bottom-Up Automne-Hiver 2011 accueille deux nouvelles coupes dans la famille: le Flair (évasé à partir du genou) et le Beat (résolument patte-d’éléphant), proposés en délavages indigo classiques, mais aussi en denim Black ou Grey.

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Jeans denim : une histoire d’égéries et de clients VIP

La dimension statutaire du denim s’accompagne d’une forte identification du grand public à l’égard à de ceux ou celles qui les portent.

Les marques l’ont compris très vite : la consécration populaire du jeans doit en effet beaucoup à l’influence de personnalités célèbres qui, véritables leaders d’opinion, ont contribué à la notoriété et surtout la désirabilité d’un modèle, d’une marque de denim.

Pour ce faire, il est possible pour les marques :
-soit de faire appel à des égéries officielles (des personnalité qui vont porter les modèles de la marque)
-soit de s’attirer les sympathies de certains clients VIP ou célébrités, disposés (gratuitement ou non) à parler d’elles ou à s’afficher avec l’un de leurs modèles.

Si l’imagerie des cowboys et autres pratiquants de rodeo a été abondamment utilisée par les pionniers du denim américains, c’est véritablement à partir des années 50, lorsque le denim a accédé au rang de vêtement “lifestyle”, que les marques se sont tournées vers des porte-paroles pour donner envie de porter leurs modèles.

Dans les années 50, des stars d’Hollywood comme les mythiques James Dean (A l’Est d’Eden) et Marlon Brando (L’équipée sauvage) vont faire beaucoup pour la popularité de Lee.

De même, c’est quelques années plus tard Wrangler qui va pouvoir retirer les bénéfices d’avoir des clients VIP comme Mick Jagger, Steve Mc Queen ou encore John Lennon.

A partir des années 70, l’influence d’égéries ou de clients VIP va s’exprimer de nombreuses manières, selon les stratégies des marques et l’accueil que reçoivent leurs collections auprès des VIP:
-au début des années 80, Marithé et François Girbaud va conquérir les Etats-Unis en partie grâce aux leaders des mouvements rap et hip hop, qui s’entichent de son fameux modèle Baggy (lire l’article Saga des Marques : Marithé et François Girbaud)
-Pepe Jeans a construit sa réussite en utilisant des égéries prestigieuses, véritables icônes de la mode, qu’il s’agisse de Bridget Hall, Jason Priestly, Leticia Casta, Ashton Kutcher, Kate Moss, ou encore Alexa Chung, influente trendsetter (lire l’article Saga des Marques : Pepe Jeans)
-Edwin a fait appel à Brad Pitt, capitalisant sur son charisme et son charme universel, Calvin Klein à Eva Mendes, actrice américaine très convoitée
-depuis 2011, Liu.Jo est désormais incarnée par Kate Moss, Armani Jeans par Rihanna.

L’une des collaborations les plus remarquables des dernières années : celle qui lie en 2010 G-Star à Magnus Carlsen, Norvégien d’une vingtaine d’année, grand maître international et champion du monde d’échecs, pour G-Star. Pour justifier le choix de son égérie, l’un des représentants de la célèbre marque hollandaise déclare en sustance: “nous sommes fanatiques de denim, lui d’échecs. La rencontre est cohérente.” L’excellente réalisation des photos fera le reste. Remplacé en 2011 par l’acteur américain Vincent Gallo, c’est récemment à l’une des jeunes stars montantes du cinéma américain Caleb Landry Jones (X-Men : Le Commencement) que la marque G-Star a décidé de faire appel : l’occasion de donner un puissant coup de projecteur à la marque, notamment outre-atlantique, comme peut y contribuer le choix d’une autre égérie pour sa collection Femme : l’actrice britannique Gemma Arterton.

Le recours à une égérie a donc traversé les époques sur le marché du denim. Existe-t’il une recette pour trouver une bonne égérie? Il n’est certainement pas question de profil-type, mais simplement d’une alchimie qui se produit -ou pas- avec la marque, à un instant t.

Mais ce sont surtout les clients VIP qui ont gagné en influence ces dernières années, et vont susciter les convoitisent des marques. La caution d’une personnalité connue, par exemple en étant pris en photo et publié par la presse people avec tel ou tel modèle de denim, peut valoir autant qu’une belle campagne publicitaire. Et procure aux marques un territoire d’expression illimité, puisqu’il s’ancre dans le quotidien de personnalité à qui l’on veut ressembler, un argument de vente particulièrement efficace auprès d’une clientèle fortement exposée aux publicités classiques.

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