Fashion hero et jeans denim : David GANDY

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 Le top model britannique David James GANDY fait incontestablement partie des mannequins les plus convoités du moment.

C’est après avoir gagné un concours de mannequin organisé par une chaine de TV que la carrière de David GANDY va connaître une ascension fulgurante, marquant ainsi quelque part le retour en grâce d’une représentation plus virile et musclée de l’homme, à rebours de la tendance pour les hommes ultra-minces.

Il devient ainsi pendant des années le mannequin vedette de la marque italienne DOLCE & GABBANA, tout en collaborant avec de nombreuses marques comme, ZARA, HUGO BOSS ou encore des marques de denim comme LUCKY BRAND ou 7 FOR ALL MANKIND, pour lesquelles la personnalité et la puissance que dégage naturellement David GANDY est forcément en affinité avec l’univers du denim.

Omniprésent dans la presse en particulier britannique – on ne compte le nombre de couvertures de magazines à son actif parmi les VOGUE (pour lequel il est l’auteur d’un blog reconnu) ou GQ, David Gandy se passionne pour l’automobile et fait preuve d’un engagement particulier au profit de plusieurs causes humanitaires.

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Jeans et denim de A à Z : le jeans premium

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Le jeans premium qualifie le segment haut de gamme du jean denim.

A l’instar de ce qui se passe sur de nombreux marchés, on constate une nette tendance à la « premiumisation » du denim, c’est-à-dire la montée en gamme d’une partie de son offre.

Mais comment définir un jeans premium? Le prix de vente consommateur bien sûr, en l’occurence sensiblement plus élevé que la moyenne du marché : un jean premium dépassera souvent les 120-130 € jusqu’à près de 200 €, voire parfois beaucoup plus lorsqu’ils sont réalisés en toutes séries, selon des procédés plus artisanaux à partir de matières plus rares (l’origine du coton, les procédés de lavage…)

AU-delà du prix de vente, plusieurs critères permettent de définir un jeans premium :

-l’exclusivité de la distribution :des boutiques mono-marques très qualitatives ou des magasins multi-marques triés sur le volet

-la taille réduite des séries dans lesquels est produit le jeans premium, naturellement inférieure aux modèles ‘mainstream’, le fabricant privilégiant la qualité à la quantité, la rareté à la popularité

-la qualité de réalisation du jeans premium, que ce soit en terme de coupe, de confort ou de maîtrise des détails

-la marque ou la ligne du jeans premium, dont le positionnement est plus pointu, plus exclusif. C’est le facteur ‘image’, qui fait qu’un jeans signé par un label plus chic se vendra plus cher, appliquant ainsi les règles du secteur du luxe.

On dénombre plusieurs catégories de jeans premium :

-les jeans de créateurs, réalisés par des stylistes ou designers de renom ; c’est le cas de marques comme PATRIZIA PEPE, PAIGE, DSQUARED2 ou DOLCE & GABBANA

-l’offre jean haut de gamme proposée par les grandes marques de denim, qu’il s’agisse de ligne spécifiques comme LEE 101 de LEE ® ou LEVI’S MADE AND CRAFTED de LEVI’S, ou simplement de modèles plus aboutis, plus travaillés que le reste de la gamme

-les jeans réalisés par des marques dont le positionnement est plus pointu, considérées comme étant au cœur des tendances mode et revendiquant une grande maîtrise technique : 7 FOR ALL MANKIND, DENHAM, MARITHE & FRANCOIS GIRBAUD, ou encore EDWIN.

En résumé, le jeans premium est pluriel, ce qui n’est pas la moindre de ses vertus.

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Bien choisir son jeans denim : pour ou contre les jeans denim d’occasion

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Le denim ne faillit pas à la tendance actuelle du développement du marché d’occasion, que l’avènement des boutiques de dépôt-ventes de prêt-à-porter et des sites de petites annonces en ligne encourage largement.

Pour autant, acheter un jeans d’occasion est-il une bonne idée ? Son statut particulier de “seconde peau” n’est-il pas en contradiction avec l’idée même de la “seconde main” ?
A l’instar d’une paire de chaussures, un jean n’est-il pas destiné à prendre l’empreinte de son propriétaire d’origine, incompatible à un changement de mains ultérieur?

Sur le papier, acheter son jeans d’occasion présente le double avantage d’acquérir un modèle de jean :

-à un prix sensiblement inférieur au prix du neuf, permettant parfois d’accéder à une pièce d’une marque de créateur à laquelle on ne pourrait prétendre “au prix fort”

-qui peut bénéficier d’un rendu vintage, ou un effet usé naturellement, ce que certaines marques de créateur proposent à la revente en tant que modèles “vintage” à des prix qui n’ont rien à voir avec un prix d’occasion

C’est aussi indirectement -car ce n’est pas la motivation première a priori- en ligne avec la tendance éco-responsable en prolongeant d’autant la durée de vie d’un jean; ce qui est d’autant moins insensé que la durée de vie potentielle d’un denim est en moyenne nettement supérieure à celle d’autre type de pantalon (lire l’article “Le saviez-vous : 400 fois“).

Enfin, certaines marques n’hésitent pas à proposer de racheter certains de leur modèles d’occasion pour les revendre en version “vintage” – comme par exemple la marque suédoise NUDIE JEANS.

Dans les faits, d’autres facteurs entrent toutefois en jeu.

D’emblée, il faut mettre l’affectif de côté, nombre d’accros au denim ne pouvant concevoir l’idée même de revendre leur jeans, car c’est une partie d’eux-mêmes, tout comme acquérir un jean d’occasion peut donner l’impression d’acheter une partie de l’histoire de la personne qui l’a préalablement porté.

Par ailleurs, si acheter un jean neuf n’est déjà pas un long fleuve tranquille (lire les articles de la rubrique “Bien choisir son denim“), c’est encore plus compliqué pour un jeans d’occasion, car il ajoute aux incertitudes sur son authenticité (lire l’article “vrai-faux denim : comment les repérer” et “jeans confrefaits : comment les repérer“?) les aléas de son évolution à travers son usage et ses lavages successifs :

-évolution en terme d’aspect (la décoloration par lavages successifs n’est pas maîtrisée comme le délavage que réalisent les marques dans leur processus de fabrication de leurs modèles)

-évolution en terme de fit : la toile denim a tendance à se détendre d’une manière non homogène et selon la morphologie de la personne qui le porte. Ainsi, un modèle d’une taille particulière lorsqu’il est neuf peut avoir évolué d’au moins une demi, voire une taille au niveau de la taille, et dans certains cas la longueur de jambes peut avoir sensiblement évolué -rétréci en l’occurence

-évolution en terme d’usure, allant jusqu’à représenter une fragilité accrue au niveau des zones frottement ou des éraflures originelles

En réalité, il y aura toujours quelques opportunités à dénicher : un jeans de créateur comme un DOLCE & GABBANA, un PAIGE ou un DSQUARED2, très peu porté et vendu à un prix très compétitif. Mais ces opportunités sont rares, car on peut décemment s’interroger sur les raisons qui poussent le vendeur à mettre en vente une telle pièce.

En définitive, acheter un jeans d’occasion est un exercice risqué mais qui peut parfois payer, à certaines conditions: -opter pour un modèle dont les finitions et le colori s’accomodent d’une vieillissement naturel : gare au jeans black, (dont le délavage de la teinte noire n’est pas toujours heureux) ou aux denims brut, qu’il est conseillé de porter longtemps avant le premier lavage précisément parce qu’il fait progressivement corps avec la morphologie de son propriétaire; enfin, évitez les jeans enduit d’occasion, dont la couche d’enduit est fragile et dont l’état peut réserver des surprises en cas d’achat à distance…

-pouvoir essayer l’article avant de l’acheter, pour vérifier sur soi l’effet de la première vie de la pièce en question sur ses dimensions réelles – pas toujours évident via un site de petites annonces

-connaître son origine (demander la facture d’achat est fortement conseillé) et si possible ses condition d’entretien et d’utilisation

C’est donc à chacun(e) de voir si l’économie réalisée justifie de prendre les risques inhérents à l’achat d’un jeans d’occasion.

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Jeans et denim italiens: avec brio

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L’Italie est l’un des pays qui donne le LA en terme de mode ou de design, notamment à travers le prêt-à-porter en général et le denim en particulier.

C’est en partie en Italie qu’un vent de renouveau a soufflé sur le marché du jeans à partir des années 80, par une constellation de marques nées par et pour le denim, et qui ont rivalisé de talent et d’audace, parmi lesquelles:
*Diesel (créée en 1978 par Renzo Rosso et Adriano Goldschmied)
*Replay (créée aussi en 1978, par Claudio Buzol)
*Gas (par Claudio Grotto en 1984)
*Meltin’Pot (créée en 1993 par Casimo Romano et son fils Augusto)
*Freesoul (créée en 1994 par le groupe Eldo)

De prestigieuses marques, véritable institutions en Italie, sont aussi progressivement arrivées sur le marché du jean, comme par exemple Trussardi, fondée près de Milan en 1911 et spécialisée à l’origine dans la fabrication de gants haut de gamme, et qui a lancé sa ligne Trussardi Jeans dans les années 80.

Par ailleurs, les stylistes et créateurs italiens se sont également intéressés de près au jeans, pour le plus grand bonheur des accros de la toile indigo :
*c’est en 1981 que le styliste italien Georgio Armani créé Armani Jeans, une ligne de prêt-à-porter au style plus casual, emprunt du raffinement, à la fois sobre et chic.
*les stylistes Domenico Dolce et Stefano Gabbana, qui donnent naissance à la griffe Dolce & Gabbana en 1985, vont également porter le jeans à son firmament
*au milieu des années 90, deux frères, Marco et Vannis Marchi y créent Liu.Jo, qui vont contribuer à l’avènement du denim sculptant avec leur fameuse proposition Bottom Up
*en 2000, Adriano Goldschmied crée sa propre griffe AG Adriano Goldschmied en partenariat avec Yul Ku
*on peut aussi ajouter à la liste Dsquared2, la marque créée en Italie en 1994 par deux frères jumeaux d’origine canadienne, Dean et Dan Caten

Enfin, preuve que le bouillonnement créatif ne faiblit pas en Italie, le lancement récent de la marque Haikure, sous la houlette de Federico Corneli en 2010, qui fait la part belle au jeans dans un esprit résolument innovante et respectueux de l’Homme et de son environnement.

L’histoire récente du jeans -disons des 25 dernières années- est donc indissociable de l’Italie, qui démontre s’il était nécessaire qu’elle est toujours une référence en terme de tendances, de bon goût, bref de ce fameux art de vivre exprimé à travers la mode, et qui force l’admiration et suscite de nouvelles vocations dans le monde entier.

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Le denim multipolaire

Le denim multipolaire n’est pas une nouvelle coupe de jeans révolutionnaire, une nouvelle génération hyper-sophistiquée du denim sculptant.

Non. Le denim est devenu multipolaire, c’est-à-dire marqué par une multiplication des zones d’influence stylistiques et économiques, à l’instar du monde dans lequel on vit.

Si les Etats Unis ont longtemps été la seule source d’influence significative du jeans dans le monde, l’après-guerre a vu la naissance de nombreux courants dissidents, avec une accélération depuis les années 90 : le jeans est en effet désormais d’inspiration plurielle, qu’il soit bien sûr originaire des Etats Unis (Levi’s, 7 For All Mankind, J Brand), mais aussi du Canada (Naked And Famous), d’Italie (Diesel, Replay, Armani Jeans, Dolce & Gabbana…), des Pays Bas (G-Star…), du Royaume-Uni (Paul Smith, VOI Jeans), de Suède (Cheap Monday, Nudie Jeans…), d’Allemagne (Mustang), de France (Le Temps des Cerises, Bleu de Paname…), du Japon (Edwin, Iron Heart), de Corée (Democracy of Nevermind), d’Australie (Nobody, Neuw) ou encore de Turquie (Mavi).

Une multiplicité des influences et des modes d’interprétation du denim qui ne peut être que positif pour les amateurs de jeans sous toutes ses formes que nous sommes.

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Saga des marques : DOLCE & GABBANA et le jeans


Dolce & Gabbana. Deux noms associés pour former une marque majeure de la mode italienne qui a réussi à s’imposer dans le monde entier, tout en réussissant -plus rare encore- à traverser les époques au firmament de la popularité depuis sa création. Retour rapide sur l’histoire d’une marque devenue mythique.

1985. Les stylistes Domenico Dolce et Stefano Gabbana donnent naissance en Italie à la griffe Dolce & Gabbana, avant de présenter leur première collection Femme, en 1986. Le succès ne tarde pas, le duo créatif voit grand et s’internationalisation à la fin des années 80 au Japon, aux Etats Unis, et bien sûr en Europe.

Constamment en mouvement, la marque se distingue par sa recherche de nouveaux territoires d’expression et de nouvelles collaborations artistiques, montrant ainsi une nouvelle facette de son talent ; c’est le cas en 1990, avec le lancement de sa première collection de prêt-à-porter Homme, en 1992 avec le lancement de sa ligne de parfum pour femme, en 1994 celui de la ligne D&G, plus jeune et casual.

La diversification continue avec les lunettes en 1998, les sous-vêtements, l’horlogerie en 1999 (D&G time), sans oublier la maroquinerie et les chaussures, une collection de prêt-à-porter pour enfants (D&G Junior) en 2001, et plus récemment la cosmétique (2009).

Une telle diversification s’est souvent accompagnée d’un recours aux partenariats sous licences, sur lesquels Dolce & Gabbana, dictés par leur perfectionnisme et leur vision acérée de ce que la marque doit faire ou ne pas faire, vont parfois revenir à partir du début des années 2000, le tout dans un souci de meilleure maîtrise de la production de certaines de ses collections, comme une partie de ses accessoires ou de sa maroquinerie, pour laquelle une division spécifique, avec les chaussures, est créée.

L’implantation de boutiques est l’une des pierres angulaires du succès de la griffe italienne, contribuant au rapport passionnel qui la lie à ses admirateurs. Ainsi se succèdent les ouvertures évenementielles dans la plupart des grandes capitales de la mode dans le monde : Milan, Madrid, Tokyo, Londres, Dubaï, New York, Los Angeles, sans oublier Paris, sur la célèbre rue du Faubourg St Honoré.

Ces dernières années sont également marquées par des collaborations artistiques audacieuses, repoussant toujours les limites du territoire de la marque, comme le moyen d’exprimer autrement, et toujours sans concession, ses valeurs et ses convictions : c’est le cas du partenariat avec Citroën en Italie, ou encore des achitectes de renom pour l’ouverture d’un espace de restauration inédit.

Le denim s’est progressivement imposé comme une pièce majeure des collections Homme et Femme de la marque, expression de son sens du raffinement, de sa maîtrise des détails qui font la différence, sans oublier la réalisation de coupes impeccables : tous les ingrédients pour faire qu’un sentiment va s’imposer en portant un jeans Dolce & Gabbana, outre le bien être : la fierté.

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