Go Red… Stretch selvedge

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NAKED & FAMOUS DENIM s’est donné pour mission depuis son origine d’explorer le champ des possible à partir du jeans japonais selvedge brut.

Fort logiquement, la marque canadienne ne pouvait donc pas passer à côté d’une des couleurs les plus en vues dans le monde bigarré du denim : le rouge, symbole de la passion, en accueillant dans sa large gamme le WeirdGuy Red Stretch Selvedge, superbe expression du savoir-faire NAKED & FAMOUS DENIM, entre précision de sa coupe tapered, la qualité de ses finitions, et une teinte rouge lumineuse sans être flashy, aussi à l’aise surmonté d’une veste de costume que d’un polo printanier.

Ce modèle supporte tout à fait la comparaison avec des modèles indigo plus classiques, et nous parions sur le fait qu’il fera date, à l’instar d’un Grey Selvedge, qui se révèle être un véritable best seller depuis plusieurs saisons.

Le Red Stretch Selvedge est disponible sur www.mondenim.comGo Red!

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Génération jeans denim : Nicholas Hoult

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Photo : Nicholas Hoult

Nicholas Hoult est un acteur britannique dont la carrière commence particulièrement tôt : il n’a que 7 ans lorsqu’il décroche son premier rôle au cinéma, dans le film « Intimate Relations ».

C’est après plusieurs rôles secondaires pour le cinéma et la télévision que Nicholas Hoult décroche un rôle dans la série Skins, révélant différentes facettes de son talent, notamment sa capacité à jouer dans une comédie ; nous sommes alors en 2007, il n’a que 18 ans.

Depuis, Nicolas Hoult a joué notamment dans le film ‘A single man’ (Tom Ford, 2009), ‘X-Men : Le commencement’ (Matthew Vaughn, 2011), et incarnera prochainement un gentil zombie dans ‘Warm Bodies’, de Jonathan Levine.

A 23 ans, Nicholas Hoult fait partie des acteurs plein de promesses à qui tout réussit – comme en témoigne sa collaboration en tant que mannequin avec la marque Tom Ford – et à qui tout va – du costume ajusté au style preppy, en passant par l’incontournable jeans + sneakers.

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Le jeans denim “auto-financé” : c’est possible

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Lorsque l’on envisage l’achat d’un nouveau jeans ou plus généralement d’un nouveau vêtement, le prix d’achat va logiquement être l’un des critères de choix importants.

Pourtant, à l’instar d’une automobile, un vêtement peut générer des dépenses d’entretien non négligeables : c’est le cas notamment des vêtements devant passer par la case pressing.

Ainsi, en intégrant le coût de l’entretien dans le prix de revient total, nous pouvons affirmer que, dans certains cas, le prix d’achat d’un jean est au minimum remboursé par les économies qu’il génère dans la phase entretien. Démonstration.

A ma gauche, un jeans denim classique, ajusté, brut ou soigneusement délavé, qui, assorti à une veste de costume et une chemise classique, va parfaitement faire l’affaire pour aller travailler. Bien entretenu, régulièrement lavé à la maison (en machine ou à la main), considérons que l’on peut porter ce jeans au total 200 fois dans un environnement professionnel (sur un nombre d’utilisations total estimé à 400 fois tout au long de la vie du jeans).

A ma droite, un pantalon de costume, assorti à la veste. Partons d’une moyenne : un lavage à sec à chaque fois dès qu’il a été porté 15 fois; sur un total de 200 fois équivalent au port du jeans évoqué à l’instant, cela fait donc 13 passages au pressing. Si l’on estime le prix du lavage à sec du pantalon au pressing à 7 €, l’entretien du pantalon de costume revient sur cette période à 91 € (7 X 13 €, vous suivez toujours?)

Ainsi, porter un jeans sur son lieu de travail en remplacement d’un pantalon de costume peut générer une économie de 91 € de frais de pressing, ce qui est comparable au prix d’achat de certains jeans, voire supérieur dans certains cas.

Bien sûr, cette démonstration n’intègre pas tous les paramètres, comme le coût réel du lavage du jeans chez soi, ou l’impact écologique d’un lavage à sec – ou en machine, tout comme elle n’intègre pas non plus ni le prix d’achat du pantalon de costume, ni la durée de vie souvent supérieure d’un jeans par rapport à certains autres pantalons.

En conclusion, toutes choses étant égales par ailleurs, il faut simplement retenir que le jeans est et a toujours été un vêtement économique à l’usage, au point de représenter dans certains cas une économie à l’entretien comparable à son prix d’achat, c’est à dire au point de s’auto-financer. CQFD.

Alors, le jeans va-t’il enfin s’imposer sur le lieu de travail? Il reste encore du chemin à parcourir, car interviennent alors d’autres paramètres, comme l’étiquette ‘casual’ que l’on continue souvent à poser sur le denim.

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Generation denim : Tobey Maguire et le jeans

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Photo : Tobey Maguire version 'casual'

Tobey Maguire est un acteur américain surtout connu pour avoir incarné le célèbre Peter Parker dans les 3 opus Spider Man pour le cinéma (2002, 2004 et 2007). Pour autant, sa filmographie ne se limite pas au personnage de l’homme araignée -celui qui a eu le malheur de croiser une araignée : une vingtaine de 20 rôles à son actif en deux décennies.

Repéré notamment par Ang Lee qui lui permet de donner la réplique à Kevin Kline dans ‘Ice Storm’ (1996), Tobey Maguire obtient un rôle dans ‘Harry dans tous ses états’ (Woody Allen, 1997). Les rôles vont alors s’enchaîner pour le grand ami de Leonardo DiCaprio, qu’il s’agisse de ‘Pleasantville’ (Gary Ross, 1998), ‘Las Vegas Parano’ (Terry Gilliam, 1998), ‘Chevauchée avec le diable’ (à nouveau Ang Lee, en 1999), ‘Wonder Boys’ (Curtis Hanson, 2000, aux côtés de Michael Douglas), ou encore ‘The good German’ (Steven Soderbergh, 2006) et ‘Tonnerre sous les Tropiques’ (Ben Stiller, 2008).

Sa notoriété offre à Tobey Maguire une couverture mediatique intense, aussi bien pour relayer son activité cinématographique que ses apparitions non officielles. L’occasion de découvrir l’acteur américain tantôt en version ‘chic’ (façon costume), tantôt en version ‘casual’ (façon jeans denim loose + tee shirt basique).

Deux facettes d’une seule et même personne, tel Docteur Peter Parker et Mister Spider Man.

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Génération denim : Tom Hanks et le jeans

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Photo : Tom Hanks

Les superlatifs sont souvent de mise en évoquant la carrière de Tom Hanks.

Après des débuts remarqués au début des années 80 dans plusieurs séries TV (‘Taxi’, ‘Happy days’, ‘Bossom Buddies’ ou encore ‘Sacrée famille‘, Tom Hanks va tenir une cinquantaine de rôles au cinéma en 30 ans de carrière, qui vont lui valoir de nombreuses distinctions, dont 2 Oscars coup sur coup, pour ses rôles dans ‘Philadelphia‘ (Jonathan Demme, 1993) puis ‘Forrest Gump’(Robert Zemeckis, 1994).

L’un des acteurs fétiches de Steven Spielberg, avec lequel il tourne ‘Il faut sauver le Soldat Ryan’ (1998, avec Matt Damon), ‘Arrête-moi si tu peux’ (2002) et ‘Le Terminal’ (2004), Tom Hanks joue aussi dans des films aussi importants que ‘Le bûcher des vanités (Brian de Palma, 1990), ‘Nuits blanches à Seattle’ (Nora Ephron, 1993), ‘Appolo 13’ (Ron Howard, 1995), ‘La ligne verte’ (Frank Darabont, 1999), ‘Seul au monde ‘(Robert Zemeckis, 2000), ou encore les deux films de Ron Howard ‘DaVinci code’ (2006, avec Audrey Tautou) et ‘Anges et démons’ (2009).

Tom Hanks a l’habitude de s’investir à fond dans ses rôles -à l’instar d’un acteur aussi prestigieux que Robert de Niro- aussi bon dans les rôles comiques (qui ont fait beaucoup pour le développement de sa carrière dans les années 80) que dans les rôles tragiques (on ne citera que le poignant ‘Philadelphia ‘ ou l’impressionnant ‘Il faut sauver le soldat Ryan).

Tom Hanks, c’est l’art de se transformer au gré des rôles, au point qu’il semble capable de tout pouvoir jouer : il est aussi convainquant en jeans denim, qu’en costume ou en uniforme. L’étoffe d’un grand.

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