Bien choisir son jeans denim : les détails font la différence !

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L’adage populaire ‘Le diable est dans les détails‘ est souvent justifié. Souvent, mais pas toujours. Car s’il est un domaine où les détails sont au contraire recherchés, c’est dans le secteur du denim.

A cela deux raisons principales :
1. Si le marché du jeans fut longtemps cantonné à des modèles basiques, où le regular fit, le lavage Stone Wash, les surpiqûres orange et autres 5 poches régnaient sans partage, l’avènement d’une nouvelle génération de marques de denim à partir des années 80 (Diesel, Replay, 7 For All Mankind, G-Star…), et le repositionnement du jean au coeur de la mode (la naissance du jeans de créateur) ont incontestablement favorisé l’augmentation de l’offre, incitant les marques à différencier leurs modèles, notamment avec force détails.

2. le marché du jeans s’est lui aussi adapté à la tendance à la personnalisation des codes vestimentaires, tournant le dos à une forme d’uniformisation qui avait fini par lui porter préjudice à la fin des années 70.

Le jeans a l’avantage de pouvoir se décliner en une infinie variété de détails, qu’il s’agisse des coutures (couleurs du fil), des boutons, de motifs brodés ou imprimés (par exemple sur les poches arrières, ou le jeans imprimé), ou de la réalisation de l’effet usé, entre éraflures et délavages personnalisés.

Au point que ce sont bien les détails, contribuant à l’originalité et même la rareté d’un modèle de jeans, qui font aujourd’hui la différence.

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Jeans et denim de A à Z : le jeans Slack

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Le jeans Slack est un jean dont l’entrejambe est plus bas, souvent avec taille basse (ou moyenne), et une coupe pouvant être aussi bien skinny que loose.

Avec sa gamme de jeans denim d’inspiration Surfwear, QUIKSILVER propose plusieurs modèles de jeans Slack.

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Saga des marques : DC et le jeans

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DC est une marque créée par Ken Block et Damon Way en 1993 qui, s’est rapidement imposée sur la scène sportswear et streetwear du monde entier, grâce au succès de ses chaussures pour skateboarders et une diversification réussie dans le monde du sport d’action.

DC est aujourd’hui une marque de chaussures de skateboard et lifestyle, de vêtements outdoor et d’accessoires pour la Femme, l’Homme et l’Enfant.

DC a intelligemment construit sa légende pour devenir l’une des marques les plus ‘hype’ de la tendance lifestyle, en s’appuyant sur l’influence de talentueux et charismatiques skateboarders, snowboarders et pratiquants de BMX, véritables icônes et leaders d’opinion auprès de la cible de la marque.

Outre sa célèbre ligne de chaussures DC SHOES, DC propose une gamme de quelques jeans denim, qu’il s’agisse de coupes loose, straight ou skinny :

-4 modèles pour Homme, déclinés en lavage indigo ou grey : DC Slim Core Mens Denim, DC Skny Core Mens Denim Pant, DC Relaxed Mens Denim et DC Skinny Mens Denim Pant

-2 modèles pour Femme, déclinés en 2 variations de délavage Blue Indigo et Bustedblue : Straight Denim Pant et Skinny Denim Pant

-3 modèles Kids, lavage indigo ou Grey: DC STRT By denim, DC Slim-By Denim et DC Skinny By Denim

DC fait partie du groupe QUIKSILVER.

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Le jeans denim est-il “l’uniforme” de la Génération Y?

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La génération Y, appelée également la ‘net generation’, ‘digital natives’ ou ‘e-generation’, définit la population (plutôt dans les pays occidentaux) née dans les années 80 et 90, qui a toujours connu l’informatique grand-publique, le téléphone portable, et a la culture de l’e-mail, et s’adapte aux nouveaux enjeux des réseaux sociaux.

A l’origine du “Y” : il s’agit de la génération qui suit la génération X (née dans les années 60 et 70). “Y” se dit “why” en anglais : autrement dit la population qui veut savoir pourquoi, qui veut connaître le sens de ce qu’elle fait. Qui est à la recherche d’un sens à ses actes et ses engagements.

La génération Y se distingue aussi par ses goûts vestimentaires, mélange de casual, sportswear et streetwear, mais aussi capable d’associer une pièce décontractée avec une pièce plus habillée : le jeans est plébiscité et est assorti avec une paire de sneakers ou de mocassins, une veste de costume ou un pull-over col en V, une chemise sans cravate ou un tee-shirt ‘fashion’.

Il est clair que les 15-30 ans -puisque c’est eux dont il s’agit – ont adopté le jeans et sont davantage prêts à débourser de 100 à 200 € pour acquérir le seconde peau, là où leurs parents ne pouvaient concevoir dépenser plus de l’équivalent de 80€ pour le fameux Levi’s 501.

A tel point que l’on peut se demander si le denim n’a pas pour cette fameuse génération Y une valeur implicite d’”uniforme“? Question provocatrice, qui insinuerait que le port du denim ne serait qu’un pur signe d’appartenance, émanation d’un instinct grégaire, ou le libre arbitre n’a pas sa place.

Les 15-30 ans sont effectivement nés avec des marques comme Diesel, Replay, G-Star, ou encore Le Temps des Cerises.

Le denim est aussi et surtout en adéquation avec certaines de leurs valeurs, de leur quête de liberté et d’individualité.

Pour autant, on ne peut qualifier le jeans d’”uniforme” pour les 15-30 ans :

-d’une part parce qu’il leur arrive de porter autre chose qu’un jeans (si si : la preuve, le chino fait actuellement un retour remarqué)

-d’autre part, parce qu’ils sont à la recherche d’un jean qui leur ressemble, parmi une offre extrêmement large, et vont justement éviter de porter le même jeans que leur voisin ou collègue

Le jeans est entré dans l’ère de l’individualisation, tournant justement le dos à une forme d’uniformisation d’autrefois. C’est la raison pour laquelle il est capable de séduire les nouvelles générations, y compris la génération Z, née à partir de 2000, qui n’a pas dit son dernier mot…

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Le jeans denim, “tenue incorrecte” ?

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Le denim s’est imposé progressivement dans les codes vestimentaires de tous les jours à travers le monde, favorisé par sa robustesse, sa facilité d’entretien, et la grande diversité de son offre, que ce soit en terme de coupes (du slim ou bootcut en passant par le tapered, le 7/8 ou le loose), de coloris (toutes les nuances possibles de l’indigo -du bleu clair qui confine au blanc cassé -façon Stone Bleach- à l’indigo hyper-intense d’une toile denim japonaise brute, mais aussi désormais toutes les couleurs de l’arc-en-ciel) ou de finition (l’effet usé, le strass, les innombrables personnalisations…)

Le jeans fait effectivement partie de la garde-robe d’une grande partie des femmes, hommes et enfants du monde entier. Pour autant, le jean est-il considéré comme une ‘tenue correcte‘? N’est-il pas condamné à être confiné au style décontracté, et donc pas adapté à des situations exigeant des codes vestimentaires plus ‘habillés’?

Les exemples sont nombreux où le port du denim n’est pas le bienvenu, que ce soit :

-dans certains établissements type boîtes de nuit, clubs ou autres bars branchés, affichant (ou pas) la mention “Tenue correcte exigée

-sur un parcours de golf, où chinos et pantalons à carreaux règnent en maître : le jeans n’est pas l’ami des règles de bonne conduite du golf -la très respectée “étiquette”

-dans certaines soirées ou événement exigeant le port d’une “tenue de ville“, c’est à dire le costume sans le nommer

-dans un environnement professionnel strict et codé, exigeant un rôle de représentation ou de démarchage commercial etc…

Force est donc de constater que le jeans n’est pas, dans certains cas, considéré comme une “tenue correcte” ; pour autant, nous ne nous laisserons pas aller à la facilité d’un raisonnement par l’absurde, qui consisterait à en déduire que le jean est donc une tenue “incorrecte”.

La raison est simple : le denim reste l’incarnation d’un style vestimentaire “casual”, par définition incompatible à un environnement plus strict et habillé.

Pour autant, les mentalités évoluent ces dernières années, portées par l’avènement du jeans de créateur ou du jeans brut -sobre et sans fioriture, tendant à faisant évoluer le jeans vers l’univers du “casual chic” ou “smart casual“, à mi-chemin entre la tenue décontractée et la tenue habillée, et ce en particulier auprès de la Génération Y (née dans les années 80 et 90).

La preuve en est :

-le denim s’invite aujourd’hui dans des environnements qui ne lui étaient traditionnellement pas accessibles, comme dans certaines entreprises, grâce au ‘casual Friday‘ qui consiste à encourager la tenue décontractée mais soignée… le vendredi),

-le look jeans + veste + chemise tend à s’imposer auprès d’une certaine catégorie de leaders d’opinion, comme les artistes, animateurs TV ou musiciens (lire les articles de la rubrique ‘Génération denim‘)

En étendant progressivement son registre du ‘casual’ au ‘casual chic’, faut-il pour autant prédire que le jeans denim réussira progressivement à s’imposer au sein des codes vestimentaires les plus stricts? Verra-t’on un jour le président des Etats-Unis recevoir ses homologues en jeans non seulement à Camp David, mais aussi à la Maison Blanche? Verra-t’on un jour un pianiste se produire en jeans au Carnegie Hall ou à Pleyel, n’arborant pas seulement la toile denim en séance de répétition ou d’enregistrement?

Ce n’est pas sûr, tant l’on reste attaché à certains symboles et la solennité de certains événements.
Mais ce n’est pas forcément souhaitable non plus : le denim n’y perdrait-il pas une partie de ses valeurs, empruntes de liberté et opposées à un certain conformisme?

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Jeans et denim de A à Z : le jeans évasé

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le jeans évasé a fait son apparition en pleine période du mouvement de contre-culture hippie, à la fin des années 60. Il porte aussi le nom de ‘jeans patte d’éléphant‘ ou ‘jean patte d’eph‘.

Un jeans évasé part souvent d’une jambe droite et plutôt ajustée au niveau des cuisses, pour s’élargir à partir du genou jusqu’au revers du pantalon.

Deux variantes principales existent :
-le jeans bootcut, moulant aux cuisses et au bas légèrement évasé
-le jeans flare : taille haute, moulant aux cuisses et aux fesses, bas très évasé.

Omniprésent et très emblématique auprès d’une clientèle de jeunes adultes au cours des années 70, le jeans évasé s’est ensuite éclipsé pendant les années 80 et 90, bousculé par l’avènement du jean stretch (coupes slim ou skinny), avant de revenir dans les années 2000, essentiellement dans les collections jeans Femme; pour Homme, il s’agira souvent plutôt de base de coupes droites ou tapered , modérément ouvertes sous le genou.

Idéal pour les morphologies plutôt minces, le jeans évasé a la particularité de prolonger les jambes en recouvrant une partie des chaussures.

Il ne fait pas partie des best sellers, mais a su progressivement devenir un classique, beaucoup moins daté qu’il ne l’était auparavant. Il s’est notamment imposé dans le vestiaire de nombre de célébrités.

La plupart des marques de denim proposent une offre jean évasé pour Femme, qu’il s’agisse des marques de jeans grand public, qu’elles soient américaines LEVI’S, LEE, WRANGLER ou européennes (Le Temps des Cerises…), mais aussi les marques de jean premium ou de créateurs (7 For All Mankind, Dsquared2, Sass & Bide, J Brand…)

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