Le jeans skinny, un incontournable du look “hipster”

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Photo : source Blog.tropismes.net

Désignant après guerre des amateurs de jazz bebop adoptant une attitude cool et volontiers anti-conformiste, le terme ‘hipster’ est revenu en force à l’aube des années 2010, d’abord à Brooklyn puis progressivement dans les grandes villes européennes, pour désigner des hommes et des femmes de 20/30 ans branchées, au look travaillé, adeptes de l’ironie en toute circonstance et d’une certaine forme de contre-culture, ainsi que du vélo à pignon fixe et de la tablette de marque américaine.

Mais au fait, c’est quoi le look hipster ? Un ensemble assez composite constitué d’une paire de lunettes à grosses montures, d’une chemise à carreaux façon bûcheron – la tendance hipster n’est d’ailleurs pas étrangère au retour en grâce de ce classique longtemps considéré comme ringard-, d’une paire de sneakers, du port de la moustache et… d’un jeans skinny.

C’est récemment que les hipsters ont commencé à provoquer des réactions sarcastiques, voire parfois carrément critiques, peut être la conséquence d’une forme de vulgarisation venant contredire leur velléités anti-conformistes, au point de créer un clivage entre les pour et les contre hipsters.

Les hipsters ont toutefois une arme implacable dans l’adversité : un sens aigü de l’ironie et de l’auto-dérision.

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Jeans denim X Sneakers : une évidence

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Jadis l’un des symboles du style vestimentaire casual, l’expression “jeans & baskets” a fait long feu, pour la simple raison que les fameuses ‘baskets’ des années 60-70 ont progressivement cédé la place aux “sneakers”, des chaussures d’inspiration moins sportwear qu’urban style, trendy ou encore casual chic et lifestyle.

Les sneakers se sont en effet imposées en quelques années au point de devenir un segment majeur de la chaussure, en effervescence permanente et animé aussi bien par des marques de sneakers emblématiques (Converse, Puma…) que par des marques de créateurs (Prada, Dsquared2…).

Autant de caractéristiques partagées avec le denim : ce n’est pas donc pas un hasard si l’association d’un jeans denim avec des sneakers s’impose comme une évidence.

Une association qui s’est notamment exprimée courant 2012 à travers le projet CHEAP MONDAY X REEBOK, le premier ayant été contacté par le second pour interpréter deux de ses modèles mythiques : la REEBOK Workout et la REEBOK Freestyle.

Le résultat de cette collaboration : des sneakers en série limitée en denim, co-brandées CHEAP MONDAY & REEBOK de fort bonne facture (photo en médaillon)

Photo : Sneakers Cheap Monday X Reebok (Sneakers-Actus)

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La rentrée littéraire s’habille en jeans denim

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L’heure de la rentrée littéraire a sonné en France : une déferlante de romans est en train de s’abattre sur les rayons des librairies, avec son lot de bonnes (et moins bonnes) surprises.

A cette occasion, les media offrent une visibilité particulière aux écrivains, révélations ou déjà confirmés, qui sont souvent loin de bénéficier de la notoriété de Michel Houellebeck ou d’Amélie Nothomb.

Et c’est en parcourant les différents dossiers et articles sur les nouveaux romans et leurs auteurs qu’une évidence apparaît : la rentrée littéraire a choisi le jeans denim comme code vestimentaire.

La preuve? Le dossier spécial Rentrée littéraire en une du numéro des Inrockuptibles, daté du 22 au 28 août 2012.

En guest star, Philippe Djian pour la sortie de son dernier opus au titre énigmatique ‘Oh…‘ (Gallimard), posant à plusieurs reprises en jeans.
Pour les besoin de la photo, le denim a été également choisi dans le dossier des Inrockuptibles par Aurélien Bellanger (pour son premier roman ‘La théorie de l’information’ (Gallimard), Tristan Garcia (‘Les cordelettes de Browser’ (Denoël)), Cécile Guilbert en jeans brut (‘Réanimation’ (Grasset)), Claro en jeans avec éraflures (‘Tous les diamants du ciel’ (Acte Sud)), Pauline Klein (‘Fermer l’oeil de la nuit’ (Allia)) ou encore Joy Sorman en jeans slim (‘Comme une bête’ (Gallimard)).

Une forme de plébiscite pour la toile indigo qui n’a rien d’étonnant, tant le jean a le pouvoir absolu d’incarner une tendance ‘casual chic’ et des valeurs de liberté que nombre d’auteurs et d’écrivains revendiquent.

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Le jeans denim “auto-financé” : c’est possible

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Lorsque l’on envisage l’achat d’un nouveau jeans ou plus généralement d’un nouveau vêtement, le prix d’achat va logiquement être l’un des critères de choix importants.

Pourtant, à l’instar d’une automobile, un vêtement peut générer des dépenses d’entretien non négligeables : c’est le cas notamment des vêtements devant passer par la case pressing.

Ainsi, en intégrant le coût de l’entretien dans le prix de revient total, nous pouvons affirmer que, dans certains cas, le prix d’achat d’un jean est au minimum remboursé par les économies qu’il génère dans la phase entretien. Démonstration.

A ma gauche, un jeans denim classique, ajusté, brut ou soigneusement délavé, qui, assorti à une veste de costume et une chemise classique, va parfaitement faire l’affaire pour aller travailler. Bien entretenu, régulièrement lavé à la maison (en machine ou à la main), considérons que l’on peut porter ce jeans au total 200 fois dans un environnement professionnel (sur un nombre d’utilisations total estimé à 400 fois tout au long de la vie du jeans).

A ma droite, un pantalon de costume, assorti à la veste. Partons d’une moyenne : un lavage à sec à chaque fois dès qu’il a été porté 15 fois; sur un total de 200 fois équivalent au port du jeans évoqué à l’instant, cela fait donc 13 passages au pressing. Si l’on estime le prix du lavage à sec du pantalon au pressing à 7 €, l’entretien du pantalon de costume revient sur cette période à 91 € (7 X 13 €, vous suivez toujours?)

Ainsi, porter un jeans sur son lieu de travail en remplacement d’un pantalon de costume peut générer une économie de 91 € de frais de pressing, ce qui est comparable au prix d’achat de certains jeans, voire supérieur dans certains cas.

Bien sûr, cette démonstration n’intègre pas tous les paramètres, comme le coût réel du lavage du jeans chez soi, ou l’impact écologique d’un lavage à sec – ou en machine, tout comme elle n’intègre pas non plus ni le prix d’achat du pantalon de costume, ni la durée de vie souvent supérieure d’un jeans par rapport à certains autres pantalons.

En conclusion, toutes choses étant égales par ailleurs, il faut simplement retenir que le jeans est et a toujours été un vêtement économique à l’usage, au point de représenter dans certains cas une économie à l’entretien comparable à son prix d’achat, c’est à dire au point de s’auto-financer. CQFD.

Alors, le jeans va-t’il enfin s’imposer sur le lieu de travail? Il reste encore du chemin à parcourir, car interviennent alors d’autres paramètres, comme l’étiquette ‘casual’ que l’on continue souvent à poser sur le denim.

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Le jeans denim ne s’est pas fait en un jour

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Le denim fait désormais partie de notre quotidien, plébiscité par sa capacité d’adaptation à tous les styles et les morphologies, décliné dans de multiples expressions, entre jeans de coupes différentes, versions courtes (short ou mini-jupe), version top (veste, chemise…), ou dans d’infinies variations autour des 7 couleurs de l’arc-en-ciel, dont l’indigo n’est pas la moindre.

Pour autant, le denim ne s’est pas fait en un jour. Retour rapide sur 150 ans d’histoire en quelques dates fondatrices.

XVIème siècle : début de l’usage de la toile de jean dans la confection des vêtements

1860 : un autrichien émigré aux Etats Unis, Levi Strauss, commence à commercialiser ses pantalons en toile denim

1870: Jacob W Davis, autre inventeur génial, s’associe à Levi Strauss pour confectionner des pantalon ultra-résistants, aux poches renforcées avec rivets : un must pour les bûcherons

1890 : naissance du fameux modèle iconique : le Levi’s 501 (R)

1904 : création de la société BLUE BELL en Caroline du Nord, d’abord spécialisées dans les vêtements à usage professionnel pour les cheminots américains, et qui commercialisera à partir des années 40 des jeans à la marque WRANGLER.

1911 : Henry David Lee, fondateur de la société HD Lee Merc., lance le fameux Bib Overall, un modèle de salopette en toile denim à usage professionnel, pratique et résistant.

Années 40 : le jeans sort de son usage exclusivement professionnel pour devenir l’une des stars du vêtement de loisir

1949 : le jeans se conjugue au féminin -il était temps, avec le Lady Lee Riders, de LEE.

Années 50 : Le jeans entre dans la légende hollywoodienne, adopté par des stars comme Marlon Brando ou James Dean, contribuant à sa popularisation et l’avènement de son positionnement lifestyle.

Fin des années 60 : le jeans est l’un des symboles de la libération sexuelle

Années 70 : foisonnement de créativité, entre succès des coupes évasées et déclinaisons en couleurs (les Rainbow Pants, de LEE)

Années 80 : le Baggy devient l’incarnation de la tendance streetwear, tandis que le slim s’impose auprès de la clientèle féminine

Années 90 : Un vent nouveau souffle sur la planète jeans, porté par la créativité et l’impertinence de marques comme DIESEL, G-STAR, REPLAY ou LE TEMPS DES CERISES

Années 2000 : le jeans explore inlassablement de nouveaux territoires, se démultipliant en version premium -les marques de créateur s’en donnent à coeur joie, en version néo-artisanale (le denim japonais, le succès des marques DENHAM, BLEU DE PANAME, NAKED AND FAMOUS DENIM), en version sculptante (SALSA JEANS, LIU.JO JEANS ou LEVI’S ID CURVE), ou encore en version éco-responsable (NUDIE JEANS)

C’est précisément cette longue et riche histoire qui confère au jeans denim son ancrage dans son époque et sa capacité à faire ‘bouger les lignes’, comme si assumer son histoire lui permettait d’inventer l’avenir, comme l’illustre son succès auprès des nouvelles générations – Y et bientôt Z.

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Jeans et denim de A à Z : le jean “Low crotch”

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Un pantalon “Low Crotch” n’a rien à voir avec un pantalon “Low Cost“!

Littéralement, il s’agit d’un pantalon dont l’entrejambe est bas – parfois très bas, pouvant aller jusqu’au style sarouel, ce qui lui confére un style décontracté mais avec tenue et personnalité.

Le “Low Crotch” a su trouver sa place dans l’offre pantalons en toile, surtout chez la femme (voir certains modèles SCOTCH & SODA), tout en conquérant la mode denim, puisque les marques de jeans sont désormais nombreuses à proposer des modèles “Low Crotch”, notamment les marques de jeans hollandaises G-STAR et DENHAM, pour un public majoritairement de jeunes adultes, souvent originaires d’Europe du Nord.

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