Bien choisir son jeans pour éviter le recours à l’ourlet

mondenim.com (c) Copyright 2012

Si l’ourlet peut se justifier pour certains pantalons de costume ou en toile, voici quatre raisons d’éviter d’y avoir recours sur votre denim :
1. chaque taille de jeans existe en plusieurs longueurs de jambes (L)
2. pour une bonne partie des modèles, cela peut modifier substantiellement leurs proportions, et donc leur esthétique : gare aux mauvaises surprises
3. vous pouvez toujours, si besoin, retrousser le revers de votre jeans : c’est super tendance
4. accessoirement, cela pourra vous faire économiser le coût de la retouche…

Alors, gardez autant que possible votre denim en version originale, en faisant le bon choix en terme de modèle et de taille (en particulier la longueur de jambes)

mondenim.com (c) Copyright 2012

Bien choisir son jeans denim : évitez les retouches sur votre jean !

L’une des particularités du jeans est d’être généralement défini par deux mesures: le tour de taille (W pour “waist”) et la longueur de jambes (L pour Length).

Bien choisir son denim est essentiel: un bon choix de modèle (coupe adaptée à votre morphologie), de tour de taille et de longueur (W/L) doit permettre, dans la plupart des cas, d’éviter toute retouche sur votre jeans, y compris le recours à un ourlet (lire l’article “Bien choisir son denim: quelques conseils”).

Chaque coupe a été conçue selon des proportions précises, et toute modification de ces proportions peut avoir un impact esthétique regrettable, une fois le jeans porté.

Le recours à l’ourlet est d’autant moins justifié que si, d’aventure, la longueur des jambes vous paraît encore trop importante en dépit du bon choix de longueur, vous avez toujours la possibilité de retrousser le bas des jambes du jeans à l’envi, c’est super tendance (lire l’article “Bien retrousser le revers de son denim: quelques conseils”) !

mondenim.com (c) Copyright 2012

Bien choisir un jeans denim : le prix d’un jean est-il un bon critère de choix ?

On voit actuellement nombre de marques proposer leurs denims autour de 100€, et parfois beaucoup plus. Dans le même temps, on peut en trouver pour beaucoup moins cher, en hypermarché (le prix de vente moyen est d’environ 16€ le jeans), mais aussi dans certains grands magasins multi-marques. Bien sûr, il s’agit souvent de prix d’appel, ou simplement d’une offre destinée à une clientèle ne voulant ou ne souhaitant pas dépenser plus pour s’habiller.

L’existence même d’une offre aussi bon marché ne remet-elle pas en question la justification de prix 5, 10 voire 20 fois supérieurs ?

Le marché du denim se distingue par une très forte dispersion de prix (de 15€ à +300€, soit un rapport de 1 à 20), ce qui signifie que le consommateur trouve une justification à de telles différences de prix ; la concurrence est telle sur ce marché qu’un mauvais positionnement prix peut être fatal à une marque.

Acquérir un denim, point de rencontre entre la mode, le prêt-à-porter et de plus en plus le luxe, représente bien plus qu’acheter un pantalon. Le facteur rationnel intervient -entre la qualité de la toile denim utilisée, la précision et le confort de la coupe et le détail des finitions- mais aussi le facteur émotionnel : le statut auquel on accède en portant un jeans d’une marque donnée.

Et c’est là qu’interviennent les importantes dépenses en marketing des marques, peut être parfois excessives, mais qui ont précisément pour objectif de construire l’image de la marque, génératrice de sa désirabilité, et donc de valeur marchande.

Bien sûr, le contexte économique a tendance à remettre en cause certains fondamentaux, et inciter des marques, comme Cheap Monday, à proposer tout ou partie de leur gamme à des prix entre 60 et 80€. Et lorsque ces marques font un bon travail en stylisme et stratégie de distribution, assumant une proposition ‘value for money’ (bon rapport qualité / prix), elles ont une vraie place à prendre dans le cœur du marché.

mondenim.com (c) Copyright 2012

Acheter son denim en hypermarché : crime de lèse-majesté ou achat malin?

Le poids des Grandes et Moyennes Surfaces (Carrefour, Leclerc, Auchan…) dans les ventes volumes de denim en France est plutôt limité (un peu moins de 20%*) -ce qui contraste avec de nombreux marchés- la conséquence du dynamisme des boutiques mono-marques et multi-marques, mais aussi des particularités du processus d’achat d’un jeans (possibilité d’essayer) et des attentes en terme de choix (nombre de marques et modèles) et d’environnement.

Mais près de 20%, ce n’est pas non plus négligeable. La preuve qu’il existe une part de la clientèle qui plébiscite ce canal pour acquérir leur denim. Leurs principaux critères de choix? Le prix, mais aussi la marque, puisque ces dernières représentent près d’un jeans sur 2 vendu en hypermarché** – des marques comme Levi’s, Diesel ou encore Rica Lewis et Complices y sont notamment présentes.

Acheter un denim en hypermarché n’est naturellement pas un “crime de lèse-majesté” :
-ce circuit fait partie de la stratégie d’un certain nombre de marques, au même titre que les magasins multi-marques ou les magasins de déstockage.
-il contribue à la diversité des circuits de distribution du denim, en parfaite cohérence avec son statut éminemment populaire, notamment en pratiquant des prix bas (environ 16€** en moyenne pour une paire de jeans!)

D’autant que l’offre proposée, longtemps famélique, est sensiblement montée en gamme ces dernières années, ainsi que sa théâtralisation sur le point de vente. Les hypermarchés sont même au coeur de la stratégie de certaines marques, comme Rica Lewis (leader sur ce circuit), ou encore Complices, toutes deux dans une logique d’innovation et de sophistication de ses modèles, et dont l’offre produit est adaptée aux attentes spécifiques en hypermarché (importance des articles délavés, offre Enfants…)

Acheter un denim en hypermarché continuera malgré tout à être inconcevable pour une catégorie de clients et d’amateurs qui privilégient l’univers des marques et l’expérience en magasin spécialisé, ou qui sont accros à des marques qui n’envisagent pas le recours à ce circuit.

*source FEVAD – 2010
**source Panel Distributeurs – 2010

mondenim.com (c) Copyright 2012

Je hais les séances d’essayage de denim pendant les soldes !

Ca y est, les soldes d’hiver ont commencé. L’occasion de me rendre dans le rayon denim d’un grand magasin parisien. Je repère rapidement trois jeans qui me plaisent ; compte tenu l’affluence du jour, autant renoncer à prendre l’avis d’une vendeuse. Direction donc les cabines d’essayage, au fond du magasin. Et là l’expérience commence. J’attends sagement mon tour – nous sommes manifestement quelques uns à avoir la même idée. Puis c’est à moi. Un employé me tend un carton portant le nombre 3, le nombre d’articles que j’ai le courage de vouloir essayer. Les cabines ? A mi-chemin entre un isoloir-tel qu’on en trouve dans les écoles maternelles les jours d’élection et le vestiaire de piscine municipale pour la chaleur étouffante. Je croise un client en pleine sudation, soulagé d’avoir passé son épreuve d’essayage avec succès. Rassurant. La chaleur s’intensifie.

J’entre dans le petit isoloir qui m’a été consciencieusement attribué. Après avoir refermé le petit rideau en plastique type rideau de douche premier prix, le casse-tête : pas de porte-manteau. Me voilà donc contraint de poser délicatement mes affaires au sol, foulé avant moi par quelques dizaines de clients en quête de l’affaire de l’année. Pas grave en soi.

Premier essayage. Impossible de fermer le bouton de la taille. Bien, si les deux autres me vont aussi bien, cela va être vite fait.
Deuxième essayage. OK, cette fois-ci c’est le bon tour de taille. Je sors de mon isoloir, me fraye un chemin jusqu’aux miroirs pris d’assaut. Mais le verdict est sans appel : trop slim à mon goût. Il fait de plus en plus chaud.
Retour à l’isoloir pour le troisième et dernier essai. Cette fois-ci, rien à redire. Taille OK. Coupe OK. Couleur OK . Paré au décollage…

Me voici rhabillé. Je commence à voir le bout du tunnel. Pas totalement car le préposé aux cartons s’est absenté, et me voilà à attendre la libération avec mes trois articles et mon carton n°3.

Puis vient la délivrance. Je peux redonner mon petit carton,je repose les articles superflus et file à la caisse, content mais convaincu d’une chose : je hais les séances d’essayage les jours de soldes !

mondenim.com (c) Copyright 2012

Pas facile non plus de trouver son bonheur pendant les pré-soldes!

Une histoire authentique. Je me rends dans un grand magasin parisien réputé, au rayon … denim pour hommes. Nous sommes à quelques jours des soldes.

Dans le rayon, des pastilles de couleur sur les étiquettes des articles; je me renseigne : ce sont des promotions, dont le taux varie selon la couleur de la pastille, et valable à condition d’être porteur de la carte du magasin.

Je réfléchis, vérifie dans mon portefeuille garni de cartes en tout genre. Ô Joie : je suis bien l’heureux possesseur de ce précieux sésame.

Porté par cette bonne nouvelle, je commence ma séance d’essayage de quelques modèles, assisté d’une vendeuse, qui m’est d’ailleurs d’un excellent conseil. Quelques essais et atermoiements plus tard, ça y est, j’ai trouvé mon denim : un superbe EDWIN Sen. En plus, la fameuse pastille révèle une promotion de -40% : pas négligeable !

C’est au passage en caisse que cela se complique. Ne me souvenant plus du code de ma carte du magasin, inutilisée depuis Mathusalem, je me rends au Service cartes du magasin, où l’on m’explique que ma compte a été fermé, et qu’il faut créer une nouvelle carte. L’affaire de quelques minutes. C’est d’accord.

L’employé : « Avez-vous un RIB ? »
Moi : « Oui. »
L’employé : « Votre RIB ne comprend pas votre adresse, cela ne va pas. Avez-vous un chèque barré sur vous? »
Moi : « Evidemment, non. »
L’employé : « Désolé, dans ce cas, il va vous falloir revenir. »

Dans l’impossibilité de revenir dans les prochains jours, et décidé à ne pas renoncer à la-dite promotion, il ne me reste plus qu’à tenter de retrouver le précieux denim dans les rayons lorsque je reviendrai, en période de solde. Autant dire, très aléatoire.

Je ne dois pas être fait pour trouver mon bonheur pendant les pré-soldes…

mondenim.com (c) Copyright 2012