MONDENIM.COM plébiscité par ses clients !

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Tableau de bord FIA-NET pour MONDENIM.COM

MONDENIM.COM donne la priorité absolue à la satisfaction de ses clients en privilégiant la qualité de ses services, que ce soit à travers son service d’aide au choix personnalisé (la rubrique ‘Bien choisir’, avec son configurateur réalisé à partir des mensurations, ainsi que les guides des tailles spécifiques à chaque modèle) ou par le soin particulier qu’il porte aux commandes de ses clients (expédition dans les 24 heures, livraison rapide et gratuite, retour gratuit, jeans livré avec son sac de rangement…).

Une satisfaction clients qui se vérifie d’ailleurs avec les évaluations FIA-NET : MONDENIM.COM obtient ainsi en février 2013 l’excellente Note globale de 9,8/10, et une Intention de réachat de 100% des acheteurs interrogés,dont 77% “Certainement”

Des scores très encourageants qui placent MONDENIM.COM parmi les 2 des sites spécialistes du jeans denim évalués via FIA-NET, et au 6ème rang des sites de prêt-à-porter préférés (sur plus de 300 sites évalués), ce qui est de nature à conforter son équipe dans sa volonté de satisfaire pleinement ses clients, et dans son ambition de faire à l’avenir encore mieux.

A suivre…

Consultez le détail de l’évaluation FIA-NET de MONDENIM.COM sur http://www.fia-net.com/annuaire/51138/mondenim-com.html.

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Jeans denim : les règles d’or du jean

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Les règles d’or sont à la mode. Mais la mode a aussi ses règles d’or, et notamment le denim.

En effet, quelques règles s’imposent pour obtenir le meilleur de votre jeans, que ce soit en terme de fit, d’aspect ou d’espérance de vie de votre chère pièce en denim.

On peut regrouper ces règles d’or en 3 catégories :
-Bien choisir son jeans
-Bien le porter
-Bien l’entretenir

Tout commence naturellement par la nécessité de bien choisir son jeans, ce qui n’est pas une sinécure, compte tenu de l’offre pléthorique (lire aussi l’article ‘Jeans denim : trop de choix tue le choix?’)

Si l’on dit souvent que le jeans a la capacité d’être assorti avec pratiquement n’importe quel vêtement, bien porter son jeans n’en est pas pour autant systématique : certaines associations sont plus heureuses que d’autres, selon que l’on opte pour un look casual chic (l’association jean + veste + chemise + chaussures de ville), décontracté (jean + tee shirt + sneakers) ou fashion (jean + perfecto). Une solution : l’inspiration de ‘lookbooks‘, ou catalogues de looks, proposés par les marques ou les media.

Enfin, l’entretien de son jean n’est pas du tout anodin. Tant pour prolonger sa durée de vie que pour faire en sorte qu’il s’adapte le plus fidèlement possible à votre morphologie pour devenir votre seconde peau. A cet égard, les conseils d’entretien des marques sont essentiels, notamment d’attendre le plus longtemps possible avant le premier lavage, sans oublier une règle de base : moins vous laver votre jeans, plus vous le préserver et moins vous consommer d’eau.

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Bien choisir son jeans denim : pour ou contre les jeans denim d’occasion

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Le denim ne faillit pas à la tendance actuelle du développement du marché d’occasion, que l’avènement des boutiques de dépôt-ventes de prêt-à-porter et des sites de petites annonces en ligne encourage largement.

Pour autant, acheter un jeans d’occasion est-il une bonne idée ? Son statut particulier de “seconde peau” n’est-il pas en contradiction avec l’idée même de la “seconde main” ?
A l’instar d’une paire de chaussures, un jean n’est-il pas destiné à prendre l’empreinte de son propriétaire d’origine, incompatible à un changement de mains ultérieur?

Sur le papier, acheter son jeans d’occasion présente le double avantage d’acquérir un modèle de jean :

-à un prix sensiblement inférieur au prix du neuf, permettant parfois d’accéder à une pièce d’une marque de créateur à laquelle on ne pourrait prétendre “au prix fort”

-qui peut bénéficier d’un rendu vintage, ou un effet usé naturellement, ce que certaines marques de créateur proposent à la revente en tant que modèles “vintage” à des prix qui n’ont rien à voir avec un prix d’occasion

C’est aussi indirectement -car ce n’est pas la motivation première a priori- en ligne avec la tendance éco-responsable en prolongeant d’autant la durée de vie d’un jean; ce qui est d’autant moins insensé que la durée de vie potentielle d’un denim est en moyenne nettement supérieure à celle d’autre type de pantalon (lire l’article “Le saviez-vous : 400 fois“).

Enfin, certaines marques n’hésitent pas à proposer de racheter certains de leur modèles d’occasion pour les revendre en version “vintage” – comme par exemple la marque suédoise NUDIE JEANS.

Dans les faits, d’autres facteurs entrent toutefois en jeu.

D’emblée, il faut mettre l’affectif de côté, nombre d’accros au denim ne pouvant concevoir l’idée même de revendre leur jeans, car c’est une partie d’eux-mêmes, tout comme acquérir un jean d’occasion peut donner l’impression d’acheter une partie de l’histoire de la personne qui l’a préalablement porté.

Par ailleurs, si acheter un jean neuf n’est déjà pas un long fleuve tranquille (lire les articles de la rubrique “Bien choisir son denim“), c’est encore plus compliqué pour un jeans d’occasion, car il ajoute aux incertitudes sur son authenticité (lire l’article “vrai-faux denim : comment les repérer” et “jeans confrefaits : comment les repérer“?) les aléas de son évolution à travers son usage et ses lavages successifs :

-évolution en terme d’aspect (la décoloration par lavages successifs n’est pas maîtrisée comme le délavage que réalisent les marques dans leur processus de fabrication de leurs modèles)

-évolution en terme de fit : la toile denim a tendance à se détendre d’une manière non homogène et selon la morphologie de la personne qui le porte. Ainsi, un modèle d’une taille particulière lorsqu’il est neuf peut avoir évolué d’au moins une demi, voire une taille au niveau de la taille, et dans certains cas la longueur de jambes peut avoir sensiblement évolué -rétréci en l’occurence

-évolution en terme d’usure, allant jusqu’à représenter une fragilité accrue au niveau des zones frottement ou des éraflures originelles

En réalité, il y aura toujours quelques opportunités à dénicher : un jeans de créateur comme un DOLCE & GABBANA, un PAIGE ou un DSQUARED2, très peu porté et vendu à un prix très compétitif. Mais ces opportunités sont rares, car on peut décemment s’interroger sur les raisons qui poussent le vendeur à mettre en vente une telle pièce.

En définitive, acheter un jeans d’occasion est un exercice risqué mais qui peut parfois payer, à certaines conditions: -opter pour un modèle dont les finitions et le colori s’accomodent d’une vieillissement naturel : gare au jeans black, (dont le délavage de la teinte noire n’est pas toujours heureux) ou aux denims brut, qu’il est conseillé de porter longtemps avant le premier lavage précisément parce qu’il fait progressivement corps avec la morphologie de son propriétaire; enfin, évitez les jeans enduit d’occasion, dont la couche d’enduit est fragile et dont l’état peut réserver des surprises en cas d’achat à distance…

-pouvoir essayer l’article avant de l’acheter, pour vérifier sur soi l’effet de la première vie de la pièce en question sur ses dimensions réelles – pas toujours évident via un site de petites annonces

-connaître son origine (demander la facture d’achat est fortement conseillé) et si possible ses condition d’entretien et d’utilisation

C’est donc à chacun(e) de voir si l’économie réalisée justifie de prendre les risques inhérents à l’achat d’un jeans d’occasion.

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Bien choisir un jeans denim : le prix d’un jean est-il un bon critère de choix ?

On voit actuellement nombre de marques proposer leurs denims autour de 100€, et parfois beaucoup plus. Dans le même temps, on peut en trouver pour beaucoup moins cher, en hypermarché (le prix de vente moyen est d’environ 16€ le jeans), mais aussi dans certains grands magasins multi-marques. Bien sûr, il s’agit souvent de prix d’appel, ou simplement d’une offre destinée à une clientèle ne voulant ou ne souhaitant pas dépenser plus pour s’habiller.

L’existence même d’une offre aussi bon marché ne remet-elle pas en question la justification de prix 5, 10 voire 20 fois supérieurs ?

Le marché du denim se distingue par une très forte dispersion de prix (de 15€ à +300€, soit un rapport de 1 à 20), ce qui signifie que le consommateur trouve une justification à de telles différences de prix ; la concurrence est telle sur ce marché qu’un mauvais positionnement prix peut être fatal à une marque.

Acquérir un denim, point de rencontre entre la mode, le prêt-à-porter et de plus en plus le luxe, représente bien plus qu’acheter un pantalon. Le facteur rationnel intervient -entre la qualité de la toile denim utilisée, la précision et le confort de la coupe et le détail des finitions- mais aussi le facteur émotionnel : le statut auquel on accède en portant un jeans d’une marque donnée.

Et c’est là qu’interviennent les importantes dépenses en marketing des marques, peut être parfois excessives, mais qui ont précisément pour objectif de construire l’image de la marque, génératrice de sa désirabilité, et donc de valeur marchande.

Bien sûr, le contexte économique a tendance à remettre en cause certains fondamentaux, et inciter des marques, comme Cheap Monday, à proposer tout ou partie de leur gamme à des prix entre 60 et 80€. Et lorsque ces marques font un bon travail en stylisme et stratégie de distribution, assumant une proposition ‘value for money’ (bon rapport qualité / prix), elles ont une vraie place à prendre dans le cœur du marché.

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Acheter son denim en hypermarché : crime de lèse-majesté ou achat malin?

Le poids des Grandes et Moyennes Surfaces (Carrefour, Leclerc, Auchan…) dans les ventes volumes de denim en France est plutôt limité (un peu moins de 20%*) -ce qui contraste avec de nombreux marchés- la conséquence du dynamisme des boutiques mono-marques et multi-marques, mais aussi des particularités du processus d’achat d’un jeans (possibilité d’essayer) et des attentes en terme de choix (nombre de marques et modèles) et d’environnement.

Mais près de 20%, ce n’est pas non plus négligeable. La preuve qu’il existe une part de la clientèle qui plébiscite ce canal pour acquérir leur denim. Leurs principaux critères de choix? Le prix, mais aussi la marque, puisque ces dernières représentent près d’un jeans sur 2 vendu en hypermarché** – des marques comme Levi’s, Diesel ou encore Rica Lewis et Complices y sont notamment présentes.

Acheter un denim en hypermarché n’est naturellement pas un “crime de lèse-majesté” :
-ce circuit fait partie de la stratégie d’un certain nombre de marques, au même titre que les magasins multi-marques ou les magasins de déstockage.
-il contribue à la diversité des circuits de distribution du denim, en parfaite cohérence avec son statut éminemment populaire, notamment en pratiquant des prix bas (environ 16€** en moyenne pour une paire de jeans!)

D’autant que l’offre proposée, longtemps famélique, est sensiblement montée en gamme ces dernières années, ainsi que sa théâtralisation sur le point de vente. Les hypermarchés sont même au coeur de la stratégie de certaines marques, comme Rica Lewis (leader sur ce circuit), ou encore Complices, toutes deux dans une logique d’innovation et de sophistication de ses modèles, et dont l’offre produit est adaptée aux attentes spécifiques en hypermarché (importance des articles délavés, offre Enfants…)

Acheter un denim en hypermarché continuera malgré tout à être inconcevable pour une catégorie de clients et d’amateurs qui privilégient l’univers des marques et l’expérience en magasin spécialisé, ou qui sont accros à des marques qui n’envisagent pas le recours à ce circuit.

*source FEVAD – 2010
**source Panel Distributeurs – 2010

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Je hais les séances d’essayage de denim pendant les soldes !

Ca y est, les soldes d’hiver ont commencé. L’occasion de me rendre dans le rayon denim d’un grand magasin parisien. Je repère rapidement trois jeans qui me plaisent ; compte tenu l’affluence du jour, autant renoncer à prendre l’avis d’une vendeuse. Direction donc les cabines d’essayage, au fond du magasin. Et là l’expérience commence. J’attends sagement mon tour – nous sommes manifestement quelques uns à avoir la même idée. Puis c’est à moi. Un employé me tend un carton portant le nombre 3, le nombre d’articles que j’ai le courage de vouloir essayer. Les cabines ? A mi-chemin entre un isoloir-tel qu’on en trouve dans les écoles maternelles les jours d’élection et le vestiaire de piscine municipale pour la chaleur étouffante. Je croise un client en pleine sudation, soulagé d’avoir passé son épreuve d’essayage avec succès. Rassurant. La chaleur s’intensifie.

J’entre dans le petit isoloir qui m’a été consciencieusement attribué. Après avoir refermé le petit rideau en plastique type rideau de douche premier prix, le casse-tête : pas de porte-manteau. Me voilà donc contraint de poser délicatement mes affaires au sol, foulé avant moi par quelques dizaines de clients en quête de l’affaire de l’année. Pas grave en soi.

Premier essayage. Impossible de fermer le bouton de la taille. Bien, si les deux autres me vont aussi bien, cela va être vite fait.
Deuxième essayage. OK, cette fois-ci c’est le bon tour de taille. Je sors de mon isoloir, me fraye un chemin jusqu’aux miroirs pris d’assaut. Mais le verdict est sans appel : trop slim à mon goût. Il fait de plus en plus chaud.
Retour à l’isoloir pour le troisième et dernier essai. Cette fois-ci, rien à redire. Taille OK. Coupe OK. Couleur OK . Paré au décollage…

Me voici rhabillé. Je commence à voir le bout du tunnel. Pas totalement car le préposé aux cartons s’est absenté, et me voilà à attendre la libération avec mes trois articles et mon carton n°3.

Puis vient la délivrance. Je peux redonner mon petit carton,je repose les articles superflus et file à la caisse, content mais convaincu d’une chose : je hais les séances d’essayage les jours de soldes !

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