Etes-vous plutôt jeans denim “taille basse”, “taille normale” ou “taille haute”?

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La ‘taille‘ est déjà très présente dans l’univers du jeans denim, que l’on parle de la taille d’un modèle (L, XL etc…) ou du tour de taille (encore appelé tour de ceinture, soit le la circonférence du corps mesurée à l’endroit le plus creux de l’abdomen).

La taille d’un jeans, c’est aussi une façon de décrire la position du tour de ceinture lorsque le jean est porté. Ainsi, on distinguera le jeans taille basse, taille normale ou taille haute.

A ma droite, le jeans taille basse (Low Waist) : un style de jeans porté bas, c’est-à-dire juste à la hauteur des hanches (dimension inférieure entre l’entrejambe et la ceinture); très en vogue dans les années 70, revenu en force dans les années 90 et devenu un classique de la mode jeans, très prisé des adolescents et jeunes adultes.
Le taille basse est souvent associé à des coupes de jeans bootcut ou slim, majoritairement pour une clientèle féminine.

A ma gauche, le jeans taille hausse (High Waist), en vogue dans les années 50 et dans les années 80, traditionnellement prisés par une population un peu plus âgée ou aux goûts plus traditionnels, mais également à nouveau très tendance: nombre de jeans sculptant on recours au taille haute, comme une manière d’accentuer la cambrure du bas du dos, et faire ainsi ressortir avantageusement le postérieur. Associé à des coupes de jeans bootcut ou droite.

Entre les deux, le jeans taille normale (Regular Waist), un classique, intemporel. C’est le choix sans risque, compatible à tout type de coupes, notamment droite et tapered.

Si, dans les collections actuelles, on trouve surtout des modèles taille basse ou taille normale,  la hauteur de la taille forme un tout avec la coupe et le confort du modèle, contribuant à sa cohérence, son originalité et son agrément.

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Bien choisir son jeans denim : le triptyque Mensurations – Confort – Style

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Bien choisir son jeans s’apparente à une certaines forme de quête du Graal pour nombre d’entre nous.

Un choix qui intervient à 3 niveaux, source de complexité et d’indécision (tant les combinaisons sont nombreuses), mais source de précision. Retour rapide sur les fondements de ce choix :

1. les mensurations réelles (tour de taille, tour de hanche, longueur d’entrejambe), que rien ne remplace

2. les attentes en terme de confort (du slim fit au loose fit en passant par le regular fit), qui vont mettre en perspective les mensurations avec le type de confort – arbitrage entre ajustement et amplitude

3. enfin, le style recherché (de Classique à Fashion en passant par Casual), impacté par la coupe et le type de finition des modèles

Ainsi, en définissant votre propre triptyque Mensurations / Confort / Style, vous avez de bonnes chances de vous approcher du bon jeans qui est fait pour vous, c’est à dire à la bonne coupe, au bon confort et à la bonne finition.

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Bien choisir son jeans denim : des conseils, oui, mais personnalisés !

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Entre slim, straight, baggy, 7/8, skinny, flare, bootcut, tapered ou jegging, la diversité des coupes de jean est aujourd’hui telle qu’une aide au choix n’est pas inutile.

Or, parmi le concert de conseils, la tendance est à recommander telle ou telle coupe pour une morphologie donnée. Ainsi, le Boyfriend est idéal pour les femmes qui cherchent à cacher leurs petites rondeurs, le jegging pour les femmes petites et menues, le 7/8 pour les longues jambes, le Bootcut pour les silhouettes grandes et élancées, le tapered pour des jambes musclées, le slim pour les personnes minces, ou encore le taille haute, adapté aux petits ventres.

Ces conseils ont le mérite d’exister, et sont souvent convaincants lorsqu’ils sont accompagnés de photos de mannequins façon catalogue de mode.

En fait, il faut prendre ces conseils génériques pour ce qu’ils sont : une indication, une source d’inspiration parmi d’autres. Ni plus, ni moins : il est heureusement impossible de simplifier l’extraordinaire diversité des morphologies et des styles par une typologie de quelques profils-types parfaitement homogènes.

Des conseils, oui, mais personnalisés
C’est là que les conseils plus personnalisés prennent tout leur sens (lire aussi l’article ‘Bien choisir son jeans denim : conseils pour ne pas se tromper’ , tenant compte de vos aspirations (en terme de style) et de votre morphologie (en terme de mensurations.

Les conseils personnalisés augmentent naturellement vos chances de trouver un jeans ajusté à votre morphologie et adapté à votre style : les conditions nécesaires à un mariage d’amour (donc durable) entre votre jeans et vous, quitte à transgresser certains principes pré-établis, comme par exemple le fait qu’un jeans skinny ne vous va forcément pas si vous n’avez pas une taille mannequin, ou qu’un 7/8 ne vous sied pas si vous n’êtes ni menue, ni petite.

Car, en définitive, c’est fort heureusement votre libre-arbitre qui a le dernier mot; c’est bien le moins pour la catégorie denim, dont la légende et la popularité planétaire et transgénérationnelle reposent précisément sur cette idée de liberté et la conviction que tout est possible.

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Bien choisir son jeans denim : trop de choix tue le choix de jean ?

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On constate une augmentation sensible de l’offre de jeans depuis les années 80, sous l’impulsion de nouveaux intervenants sur le marché, qu’il s’agisse de nouvelles marques de jeans (mainstream ou jeans de créateur), ou des marques de prêt-à-porter investissant à leur tour le nouvel eldorado indigo, sans parler de la riposte des marques de jeans historiques.

Ainsi, au moment même où nombre de marchés tendaient à se concentrer en voyant le nombre de marques diminuer, le jeans faisait le chemin inverse en accueillant un nombre important de nouvelles marques, et de modèles.

Au point que l’offre de jeans n’a sans aucun doute jamais été aussi large qu’aujourd’hui. D’où ces questions : N’y a t’il pas désormais trop de choix? Cela ne complique-t’il pas finalement le processus du choix de son jeans? En d’autres termes : trop de choix de jeans tue-t’il le choix de son jean?

En fait, la question n’est pas de savoir s’il y a trop de choix. Les profils et les attentes de consommateurs se sont également extraordinairement diversifiés ces dernières années, notamment à travers l’aspiration à une forme d’individualisation des codes vestimentaires : si l’offre est large, c’est quelque part en réponse à la diversité de la demande. Par ailleurs, on peut partir du principe que plus l’offre est importante, plus on a de chance de trouver son propre jeans.

Par contre, force est de reconnaître que un tel choix rend plus difficile le processus de choix de son jeans : certes chaque marque a son territoire, son histoire et sa personnalité dans lesquels le consommateur peut se reconnaître -ou pas. Mais la multiplication des modèles et la complexité de certaines gammes tendent à perturber les acheteurs plus occasionnels.

La solution passe donc moins par la réduction du choix que par une forme d’accompagnement au choix, que cela soit au niveau des Marques (clarification et parfois rationalisation de l’offre), des points de vente (signalisation et merchandising plus clairs, conseil ciblés des vendeurs) ou des sites e-commerce (il n’est pas certain que la solution passe par une profusion de marques et un traité style ‘catalogue en ligne’).

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Bien choisir son jeans denim : les détails font la différence !

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L’adage populaire ‘Le diable est dans les détails‘ est souvent justifié. Souvent, mais pas toujours. Car s’il est un domaine où les détails sont au contraire recherchés, c’est dans le secteur du denim.

A cela deux raisons principales :
1. Si le marché du jeans fut longtemps cantonné à des modèles basiques, où le regular fit, le lavage Stone Wash, les surpiqûres orange et autres 5 poches régnaient sans partage, l’avènement d’une nouvelle génération de marques de denim à partir des années 80 (Diesel, Replay, 7 For All Mankind, G-Star…), et le repositionnement du jean au coeur de la mode (la naissance du jeans de créateur) ont incontestablement favorisé l’augmentation de l’offre, incitant les marques à différencier leurs modèles, notamment avec force détails.

2. le marché du jeans s’est lui aussi adapté à la tendance à la personnalisation des codes vestimentaires, tournant le dos à une forme d’uniformisation qui avait fini par lui porter préjudice à la fin des années 70.

Le jeans a l’avantage de pouvoir se décliner en une infinie variété de détails, qu’il s’agisse des coutures (couleurs du fil), des boutons, de motifs brodés ou imprimés (par exemple sur les poches arrières, ou le jeans imprimé), ou de la réalisation de l’effet usé, entre éraflures et délavages personnalisés.

Au point que ce sont bien les détails, contribuant à l’originalité et même la rareté d’un modèle de jeans, qui font aujourd’hui la différence.

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Bien choisir son jeans denim : pour ou contre les jeans denim d’occasion

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Le denim ne faillit pas à la tendance actuelle du développement du marché d’occasion, que l’avènement des boutiques de dépôt-ventes de prêt-à-porter et des sites de petites annonces en ligne encourage largement.

Pour autant, acheter un jeans d’occasion est-il une bonne idée ? Son statut particulier de “seconde peau” n’est-il pas en contradiction avec l’idée même de la “seconde main” ?
A l’instar d’une paire de chaussures, un jean n’est-il pas destiné à prendre l’empreinte de son propriétaire d’origine, incompatible à un changement de mains ultérieur?

Sur le papier, acheter son jeans d’occasion présente le double avantage d’acquérir un modèle de jean :

-à un prix sensiblement inférieur au prix du neuf, permettant parfois d’accéder à une pièce d’une marque de créateur à laquelle on ne pourrait prétendre “au prix fort”

-qui peut bénéficier d’un rendu vintage, ou un effet usé naturellement, ce que certaines marques de créateur proposent à la revente en tant que modèles “vintage” à des prix qui n’ont rien à voir avec un prix d’occasion

C’est aussi indirectement -car ce n’est pas la motivation première a priori- en ligne avec la tendance éco-responsable en prolongeant d’autant la durée de vie d’un jean; ce qui est d’autant moins insensé que la durée de vie potentielle d’un denim est en moyenne nettement supérieure à celle d’autre type de pantalon (lire l’article “Le saviez-vous : 400 fois“).

Enfin, certaines marques n’hésitent pas à proposer de racheter certains de leur modèles d’occasion pour les revendre en version “vintage” – comme par exemple la marque suédoise NUDIE JEANS.

Dans les faits, d’autres facteurs entrent toutefois en jeu.

D’emblée, il faut mettre l’affectif de côté, nombre d’accros au denim ne pouvant concevoir l’idée même de revendre leur jeans, car c’est une partie d’eux-mêmes, tout comme acquérir un jean d’occasion peut donner l’impression d’acheter une partie de l’histoire de la personne qui l’a préalablement porté.

Par ailleurs, si acheter un jean neuf n’est déjà pas un long fleuve tranquille (lire les articles de la rubrique “Bien choisir son denim“), c’est encore plus compliqué pour un jeans d’occasion, car il ajoute aux incertitudes sur son authenticité (lire l’article “vrai-faux denim : comment les repérer” et “jeans confrefaits : comment les repérer“?) les aléas de son évolution à travers son usage et ses lavages successifs :

-évolution en terme d’aspect (la décoloration par lavages successifs n’est pas maîtrisée comme le délavage que réalisent les marques dans leur processus de fabrication de leurs modèles)

-évolution en terme de fit : la toile denim a tendance à se détendre d’une manière non homogène et selon la morphologie de la personne qui le porte. Ainsi, un modèle d’une taille particulière lorsqu’il est neuf peut avoir évolué d’au moins une demi, voire une taille au niveau de la taille, et dans certains cas la longueur de jambes peut avoir sensiblement évolué -rétréci en l’occurence

-évolution en terme d’usure, allant jusqu’à représenter une fragilité accrue au niveau des zones frottement ou des éraflures originelles

En réalité, il y aura toujours quelques opportunités à dénicher : un jeans de créateur comme un DOLCE & GABBANA, un PAIGE ou un DSQUARED2, très peu porté et vendu à un prix très compétitif. Mais ces opportunités sont rares, car on peut décemment s’interroger sur les raisons qui poussent le vendeur à mettre en vente une telle pièce.

En définitive, acheter un jeans d’occasion est un exercice risqué mais qui peut parfois payer, à certaines conditions: -opter pour un modèle dont les finitions et le colori s’accomodent d’une vieillissement naturel : gare au jeans black, (dont le délavage de la teinte noire n’est pas toujours heureux) ou aux denims brut, qu’il est conseillé de porter longtemps avant le premier lavage précisément parce qu’il fait progressivement corps avec la morphologie de son propriétaire; enfin, évitez les jeans enduit d’occasion, dont la couche d’enduit est fragile et dont l’état peut réserver des surprises en cas d’achat à distance…

-pouvoir essayer l’article avant de l’acheter, pour vérifier sur soi l’effet de la première vie de la pièce en question sur ses dimensions réelles – pas toujours évident via un site de petites annonces

-connaître son origine (demander la facture d’achat est fortement conseillé) et si possible ses condition d’entretien et d’utilisation

C’est donc à chacun(e) de voir si l’économie réalisée justifie de prendre les risques inhérents à l’achat d’un jeans d’occasion.

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