Saga des marques de jeans : NATURAL SELECTION DENIM

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NATURAL SELECTION DENIM est une marque de denim britannique, créée en 2009 , qui puise son inspiration autour du concept darwinien de Sélection Naturelle.

Transposé à son univers – le denim, la Sélection Naturelle s’exprime pour NATURAL SELECTION DENIM à travers une recherche d’évolution technique et stylistique permanente pour faire la différence en terme de coupe et de confort, et à travers une qualité de conception, de réalisation et de finition sans concession.

La Collection AW12 est l’occasion pour NATURAL SELECTION DENIM d’exprimer son approche conceptuelle et exigeante à travers une variété de jeans denim -dont certains réalisés à partir de la fameuse toile denim selvedge japonaise – et déclinés dans une variété de lavages inspirés.

NATURAL SELECTION DENIM met aussi à l’honneur le denim avec un modèle de chemise en jean sans poche, tout en sobriété, ou encore une veste en jean brut irréprochable.

Que l’on soit ou non un amateur de Darwin, l’approche de NATURAL SELECTION DENIM a de quoi séduire, en apportant à la toile denim une touche SO BRITISH…

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La rentrée littéraire s’habille en jeans denim

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L’heure de la rentrée littéraire a sonné en France : une déferlante de romans est en train de s’abattre sur les rayons des librairies, avec son lot de bonnes (et moins bonnes) surprises.

A cette occasion, les media offrent une visibilité particulière aux écrivains, révélations ou déjà confirmés, qui sont souvent loin de bénéficier de la notoriété de Michel Houellebeck ou d’Amélie Nothomb.

Et c’est en parcourant les différents dossiers et articles sur les nouveaux romans et leurs auteurs qu’une évidence apparaît : la rentrée littéraire a choisi le jeans denim comme code vestimentaire.

La preuve? Le dossier spécial Rentrée littéraire en une du numéro des Inrockuptibles, daté du 22 au 28 août 2012.

En guest star, Philippe Djian pour la sortie de son dernier opus au titre énigmatique ‘Oh…‘ (Gallimard), posant à plusieurs reprises en jeans.
Pour les besoin de la photo, le denim a été également choisi dans le dossier des Inrockuptibles par Aurélien Bellanger (pour son premier roman ‘La théorie de l’information’ (Gallimard), Tristan Garcia (‘Les cordelettes de Browser’ (Denoël)), Cécile Guilbert en jeans brut (‘Réanimation’ (Grasset)), Claro en jeans avec éraflures (‘Tous les diamants du ciel’ (Acte Sud)), Pauline Klein (‘Fermer l’oeil de la nuit’ (Allia)) ou encore Joy Sorman en jeans slim (‘Comme une bête’ (Gallimard)).

Une forme de plébiscite pour la toile indigo qui n’a rien d’étonnant, tant le jean a le pouvoir absolu d’incarner une tendance ‘casual chic’ et des valeurs de liberté que nombre d’auteurs et d’écrivains revendiquent.

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Le jeans denim “auto-financé” : c’est possible

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Lorsque l’on envisage l’achat d’un nouveau jeans ou plus généralement d’un nouveau vêtement, le prix d’achat va logiquement être l’un des critères de choix importants.

Pourtant, à l’instar d’une automobile, un vêtement peut générer des dépenses d’entretien non négligeables : c’est le cas notamment des vêtements devant passer par la case pressing.

Ainsi, en intégrant le coût de l’entretien dans le prix de revient total, nous pouvons affirmer que, dans certains cas, le prix d’achat d’un jean est au minimum remboursé par les économies qu’il génère dans la phase entretien. Démonstration.

A ma gauche, un jeans denim classique, ajusté, brut ou soigneusement délavé, qui, assorti à une veste de costume et une chemise classique, va parfaitement faire l’affaire pour aller travailler. Bien entretenu, régulièrement lavé à la maison (en machine ou à la main), considérons que l’on peut porter ce jeans au total 200 fois dans un environnement professionnel (sur un nombre d’utilisations total estimé à 400 fois tout au long de la vie du jeans).

A ma droite, un pantalon de costume, assorti à la veste. Partons d’une moyenne : un lavage à sec à chaque fois dès qu’il a été porté 15 fois; sur un total de 200 fois équivalent au port du jeans évoqué à l’instant, cela fait donc 13 passages au pressing. Si l’on estime le prix du lavage à sec du pantalon au pressing à 7 €, l’entretien du pantalon de costume revient sur cette période à 91 € (7 X 13 €, vous suivez toujours?)

Ainsi, porter un jeans sur son lieu de travail en remplacement d’un pantalon de costume peut générer une économie de 91 € de frais de pressing, ce qui est comparable au prix d’achat de certains jeans, voire supérieur dans certains cas.

Bien sûr, cette démonstration n’intègre pas tous les paramètres, comme le coût réel du lavage du jeans chez soi, ou l’impact écologique d’un lavage à sec – ou en machine, tout comme elle n’intègre pas non plus ni le prix d’achat du pantalon de costume, ni la durée de vie souvent supérieure d’un jeans par rapport à certains autres pantalons.

En conclusion, toutes choses étant égales par ailleurs, il faut simplement retenir que le jeans est et a toujours été un vêtement économique à l’usage, au point de représenter dans certains cas une économie à l’entretien comparable à son prix d’achat, c’est à dire au point de s’auto-financer. CQFD.

Alors, le jeans va-t’il enfin s’imposer sur le lieu de travail? Il reste encore du chemin à parcourir, car interviennent alors d’autres paramètres, comme l’étiquette ‘casual’ que l’on continue souvent à poser sur le denim.

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Bien choisir la coupe de son jeans denim : c’est vous qui voyez

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Entre bootcut, straight, tapered, 7/8, Boyfriend, jegging, Baggy, slim et autre skinny, la variété des coupes de jeans est telle que l’une des premières questions que l’on se pose habituellement au moment de choisir un jeans est “quelle coupe choisir”?

En réponse à cette question, on trouve souvent des prescriptions d’une coupe plutôt qu’une autre, sensée être LA coupe de prédilection pour votre morphologie :
*le slim? idéal pour les plus minces et celles qui veulent mettre en avant leurs fesses rebondies
*le bootcut? parfait pour les personnes grandes et élancées
*le straight? un bon choix pour les silhouettes grandes et élancées
*le 7/8 ? pour les longues jambes
*le jegging ? pour les filles menues
*le tapered ? pour les cuisses musclées / fortes
*le boyfriend ? une bonne solution pour les gabarits cherchant à cacher leurs rondeurs

Tout cela est vrai. Mais, ne doit être interprété que comme une indication, une source d’inspiration comme une autre, et non comme une vérité universelle.

Ainsi, nous défendons l’idée qu’à priori aucune coupe de jean ne vous est ‘interdite’ : pourquoi faire l’impasse sur un superbe slim si vous ne faites pas partie des plus minces, ou encore pourquoi ignorer le 7/8 parce que vous ne mesurez pas 1m75?

En définitive, le choix de la coupe de votre jeans vous incombe. Et il serait dommage, car réducteur, de ne conditionner son choix qu’à votre seule morphologie, le choix d’un jeans – et donc de sa coupe- étant corrélé à bien d’autres paramètres, parmi lesquels le confort (d’ajusté à ample), le style (de classique à fashion) et -last but not least- l’esthétique.

Et sur ce critère éminemment subjectif qu’est l’esthétique, c’est votre propre conviction qui prime, reposant sur une seule question : “vous sentez-vous bien dans ce jeans?”, tant à travers le regard des autres qu’à travers votre propre regard. Et dans ce registre-là, tout est possible, fort heureusement.

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